Cette semaine, c’est au tour de Louise et Myamya de nous dĂ©voiler leur articles prĂ©fĂ©rĂ©s !
Louise____________________________________________________________________________________
Pas facile de choisir trois textes parmi la kyrielle d’excellents articles que vous avez publiés cette semaine chez Ladies Room. La tâche se révèle plus ardue encore quand on s’appelle Louise. Pourquoi donc, me direz-vous ? Mais parce que Louise s’aime, s’aime, s’aime, se regarde le nombril à longueur de journée, observe ses chevilles enfler jusqu’à ne plus pouvoir entrer dans ses nouveaux escarpins achetés le dernier jour des soldes (75%, de réduction, si ce n’est pas une affaire ! Mais là , je m’égare). Comment ne pas choisir mes propres textes ?
« Parlez-moi de moi ! » telle est ma devise. De plus, opter pour mes propres articles me faciliterait grandement la tâche : ça me ferait du boulot en moins, ce qui tomberait bien pour le weekend.
Mais hélas, Louise est une personne intègre, de sorte que lorsqu’on me demande de sélectionner les trois articles qui m’ont le plus emballée cette semaine, je me sens obligée de citer ceux des collègues. Ma bonté me perdra !
Ce weekend Ladiesroomien sera studieux : la fac ouvre ses portes exceptionnellement.
En effet, J’ai d’abord décidé de renouer avec les cours de littérature grâce à Myamya et son drolatique texte Je folâtre, tu folâtres, nous folâtrons. C’est curieux, je ne me souvenais pas de tels cours de littérature dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne ! Pourtant, cela aurait été tellement plus amusant d’entendre le prof dire :
« C’est à Vérone, que Roméo dit à sa bien-aimée : Juliette, est-ce-que tu baises ? »
Je vous accorde que cela aurait été beaucoup plus terre-à -terre. Qui plus est, rappelle toi, Myamya, que Juliette était perchée à un petit balcon. Pas sûre qu’en entendant Roméo déclamer « Juliette, est-ce-que tu baises ? » (je ne m’en lasse pas), la belle aurait daigné enjamber la balustrade … où alors c’est qu’elle avait vraiment une sérieuse envie de baiser, la cochonne.
Le cours de littérature touchant à sa fin, je vous propose de réviser un peu votre géographie. Quand on lit un manuel de géographie, on a une description clinique du paysage mais on ne ressent absolument pas l’atmosphère du lieu. Avec Jelizarose, c’est tout le contraire. Sa description de Los Angeles, la manière dont elle perçoit ce paysage urbain, ce lieu et, ensuite le « peint » avec ses mots, donnent au lecteur l’impression d’y être allé. Un texte qui nous emmène en promenade dans la Cité des Anges le temps d’un weekend. Que demander de plus ?
Peut-être une toile pour finir dimanche en beauté ? Après la leçon de littérature et le cours de géographie, c’est l’heure d’étudier l’histoire et la théologie et plus précisément l’histoire contemporaine italienne grâce à Storia la femelle et son article qui traite du film Il Divo sur le sept fois Président du Conseil Giulio Andreotti : quand pouvoir politique, religion et mafia s’entremêlent, les morts s’amoncellent mais, hélas, jamais ne ressuscitent. Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Myamya__________________________________________________________________________________
Pfiou, comme dit Louise, beaucoup beaucoup de bons textes cette semaine… pas facile de couper la poire en deux, enfin en trois.
Bon, allons droit au but:
Comme Lysithea, j’en ai assez de trouver au rayon de mes produits d’Ă©pilation des produits spĂ©ciaux pour les hommes : je suis pour la paritĂ© des sexes, la rĂ©partition des tâches au sein du couple mais la crème dĂ©pilatoire reste dans mon placard et les poils sur le torse de mon homme! Au collège on m’a appris qu’il y avait des signes extĂ©rieurs de masculinitĂ©… l’homme a donc un système pileux plus dĂ©veloppĂ© que celui de la femme! Dans une Ă©poque oĂą le genre androgyne fĂ©minin/masculin se dĂ©veloppe Ă la vitesse grand V, je trouve qu’il est bon de rappeler les bases de la masculinitĂ©. Vive les mâles! Vive les poils (enfin pas sur mas jambes)!
On ne parle pas assez de cette espèce en voie de dĂ©veloppement, qui a tout de mĂŞme sa propre sĂ©rie (The big band thĂ©orie), le geek est un animal Ă connaĂ®tre, le geek est une bĂŞte Ă aimer! En plus, en l’adoptant on ouvrira son esprit vers une culture parallèle et pour cela un geek il nous faudra pour nous guider!
Au travers d’un texte sur les fantĂ´mes et les croyances asiatiques, TĂ©vouille aborde un sujet bien plus profond: la mort… sujet pas toujours facile Ă apprĂ©hender.
Maintenant je sais pourquoi ma sonnette sonne la nuit et pourquoi le robinet de la douche fuit alors que je l’avais bien fermĂ©: la faute aux fantĂ´mes tout simplement… et le pot de Nutella qui s’est vidĂ© Ă moitiĂ© entre le moment oĂą je suis rentrĂ©e des courses et le moment oĂą il atteint de placard? Bah les fantĂ´mes aussi!
posté le 13/02/2009 | 624 vues | 1 commentaire | tags: louise myamya bestof
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Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Eh bien, merci Myamya ! Un petit pas pour LR, mais un grand pas pour le poil ! ;)