La politique de Nicolas Sarkozy repose sur une rupture politique mais aussi médiatique. Sa pratique du pouvoir est souvent critiquée par l’opposition mais pas seulement. La constitution reconnaît la séparation des trois pouvoirs. Certains reprochent au Président de la République de monopoliser les médias. Parfois en extrapolant un peu on considère qu’il a la main mise sur les médias. A ce moment il est comparé à De Gaulle et est considéré comme un hyper-président sur tous les fronts.
Cette peur de retourner sous l’air gaullienne s’est cristallisée autour du débat sur la réforme de l’audiovisuel publique. Surtout sur la suppression de la publicité mais aussi sur la nomination du directeur général de France Télévision par Nicolas Sarkozy.
Jusqu’ici il était nommé par le Conseil Supérieur de l’audiovisuel. Cette instance se veut indépendante cependant ses membres élus sont issus de la majorité parlementaire, sénatoriale et de l’Assemblée nationale. Ils sont donc liés au pouvoir. Son rôle est de contrôler et de comptabiliser le temps de parole des hommes politiques. Par rapport à ces chiffres des voix se sont élevées.
Edwy Plenel, ancien rédacteur en chef du Monde s’insurge. Son journal interactif Médiapart propose une vision critique de l’exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy. Par des chiffres, Edwy Plenel revient sur l’omniprésence de Nicolas Sarkozy dans la sphère médiatique. Il s’inquiète aussi du rapport que le CSA entretient avec le pouvoir en place. Mais la présence du président de la République dans les médias fait aussi débat au sein de l’Assemblée nationale et crée des divergences de points de vue. Certains s’inquiètent de la dérive de la démocratie et pensent que le président de la République détient tous les pouvoirs.
Ainsi trois crises coexistent, la crise financière, économique et morale. Plusieurs conceptions de la démocratie se confrontent. Certaines se fondent sur une vision participative et d’autres sur le renforcement du pouvoir exécutif. Après tout le président de la République incarne la V ème République.
De toute façon tout est lié. Les plus critiques craignent que la télévision publique soit sous l’égide du Président de la République. Pour certains sa pratique du pouvoir remet en cause le débat démocratique.
Il accapare les médias autant que les médias accapare son image. En effet lorsque Sarkozy est à l’antenne ( jt émissions politiques) l’audience est au rendez-vous. Toutes les chaînes se concurrencent pour que leurs émissions perdurent.
Le problème n’est pas seulement lié à sa pratique du pouvoir qui bouscule les traditions mais aussi au fait que son temps de parole parait excessif. Ce débat n’ a pas fini de faire couler de l’encre.
Il ne faut pas oublier aussi que les médias sont considérés comme le quatrième pouvoir. Parfois ils sont vus comme un contre pouvoir car ils permettent l’expression des citoyens, des élus parfois absents des institutions parlementaires. Néanmoins la plupart du temps, ils donnent la parole à ceux qui occupent de hautes fonctions. Qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition.
Justement pour qu’un débat existe, il faut une opposition qui puisse s’exprimer et être entendue. Cette situation n’est pas toujours respectée. C’est pourquoi certains craignent des dérives politiques qui muselleraient l’opposition et mettraient les libertés individuelles en péril.
 Ce débat reste ouvert et n’est pas prêt d’être refermé. La démocratie semble évoluer vers de nouveaux horizons.
posté le 25/01/2009 | 459 vues | 2 commentaires | tags: pratique du pouvoir de Sarkozy rapport entre les médias et le pouvoir
C’est calir on ne sais aps où on va et c’est que cette situation qui fait peur, en espérant quie l’avenir soit meilleur qu’aujourd’hui et que la prolitique de Sarkozy ne fasse pas trop de dégats seule l’avenir nous le dira.
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Oui je ne sais pas vers quoi on va mais cela ne s’annonce pas bien.