Plus Belle La Vie est totalement punk.
Ce n’était probablement pas l’intention de la série au départ, surtout quand on sait qu’elle est diffusée sur France 3, chaîne de mamies à chats par excellence, mais c’est un fait : PBLV est une série punk. Généralement, quand on a pas vu PBLV, on pense qu’il s’agit juste d’un sous-Sous Le Soleil aux dialogues ultra cucus type Dawson en VF, mais en réalité, une fois dépassé les 3 cms règlementaires de couche de fond de teint des acteurs, la série est plutôt cool. Entendons nous bien : oui elle est nulle, vous n’apprendrez rien en la matant et probablement qu’un tas de séries US ont une esthétique plus adaptée à notre rétine, mais être nul n’est pas incompatible avec le fait d’être cool, de même que punk n’est pas forcément synonyme de violence et dents pourries.
Déjà , PBLV ne se déroule pas dans des décors clinquants comme c’est souvent le cas dans les soap operas. A partir de là , et parce que l’action se déroule dans les quartiers populos de Marseille et non à St-Tropez ou dans la capitale, le scénario n’est pas conçu pour faire rêver les spectateurs en y contant les déboires de bourgeois qui offrent des poneys à Noël à leurs enfants. En plus, les intrigues reposent sur des situations anti-conformistes : couple homosexuel, éducation monoparentale, et je ne parle même pas de l’anarchie sentimentale dans laquelle les personnages évoluent (Lucas Marti couche avec la mère de son meilleur ami Rudy, Thibaud Josselin tombe amoureux de la prostituée Sunny…), sans compter le nihilisme latent dont fait preuve PBLV sous couvert de rebondissements : on a jamais vu autant de suicides depuis la tragédie du Temple Solaire, que ce soit pour éviter la prison ou ne pas vivre un cancer, se tuer pour ne pas affronter ce monde qui pue de la gueule semble être le leitmotiv des producteurs.
Mais bon, le nombre de suicides reste tout de même inférieur à celui de meurtres, assassinats et autres accidents mortels, ce qui me fait dire que PBLV devrait définitivement avoir pour sous-titre “No Future dans le Mistral”.
(cc) Tywak ( Break )
posté le 17/12/2008 | 1661 vues | 7 commentaires | tags: PBLV soap opéra marseille télévision série
J’aurai pas dis mieux! j’ajouterai juste: je regarde et j’assume …
j’avoue je zappe dessus aussi mais je trouve que tout est tellement prĂ©visible… Ă croire qu’ils dissimulent des indices l’air de rien et paf, ça arrive !
ça ne vous fait pas ça aussi ?
[tain mais qu’est ce que je raconte moi, non je l’ai pas dit que je regardais]
Bha, disons que oui et non, de lĂ a prĂ©voir les galères de chacun, quand mĂŞme, que ce soit du temps de Livia ou actuellement avec le demi frère de Sybille, on vois venir d’un Ă©pisode a l’autre, il y a d’ailleurs eu un moment ou j’avais la dĂ©testable impression de voir en dĂ©but d’Ă©pisode le rĂ©sumĂ© de ce qui allait arriver..
(Oui je sais, les hallucinations sont relativement courante, la faute ici a un matage irrégulier de la série, mes nerfs ne supportant décidément pas le suivi longue durée).
C’est vrai, pour une fois on voit deux mecs se rouler des pelles sans ĂŞtre des caricatures.
Mais pour ĂŞtre tout Ă fait punk, il aurait fallu que Maidi Roth (?? comme ca s’Ă©crit) soit remplacĂ©e au gĂ©nĂ©rique par un original de colette renard…
JE SAIS !!
le cĂ´tĂ© “punk” rĂ©side dans le fait que le flic Bauer boive du lait !!!!!
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Accord complet, a se demander comment une série avec un nom pareil peu bien accumuler autant de complications diverses et variées ?