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J’y étais… à Rock in the Cabaret @ Cabaret Sauvage

Je reviens tout juste d’une soirée au Cabaret Sauvage, une petite scène dans le parc de la Villette (19e arrondissement pour les no-Parigiani cosi me). À l’invitation du Service Social Breton et de la Maison de la Bretagne (et des autres maisons des régions de Parigi), j’ai écouté quatre groupes rock venus des régions de France. Ambiance Nos régions ont du talent  (pour reprendre la formule consacrée de Michel-Édouard L.)

J’y étais… à Rock in the Cabaret @ Cabaret SauvageAlors, dans un premier temps, la salle. Forme ronde, très chic, comme un chapiteau de cirque. Tentures rouges, strapontins en velours rouge… Bref, une vraie ambiance cabaret à l’ancienne pour public parigiano, donc assez guidé. Sandwich au pâté à 4 euros, heureusement que je ne payais pas l’entrée… Mais il faut bien faire la fête, car le Cabaret Sauvage fête ses 10 ans d’existence en ce mois d’octobre. Espérons que la fête soit à la hauteur…

Premier groupe : le duo Grim. Deux petits Agennais, un ancien punk qui fait dans le  chanteur gratteux torturé et un clavier-violoniste à dreadlocks. Assez cool, un peu mou de la feuille, malgré le recours à des pédales bizarres et à des boîtes à rythme. Malgré tout, ça reste assez sympathique pour sortir le premier album Dans le vide et de faire la première partie de Francis Cabrel. Bref, le public applaudit du bout des doigts, et il a raison, parce qu’il faut ménager ses forces…

Je reviens au bar… Et putain, mais que vois-je?  Une copine que je n’avais pas vu depuis 2 ans, lorsque nous terminions notre master d’histoire à Rennes. Discute, et tout… Je prends son numéro de portable. Sympa.

Deuxième groupe : Les moyens du bord.
Un petit groupe de Beaujolais tendance skaccordéon. On sent que l’ambiance monte d’un cran, qu’il y a plus de personnes dans la salle… La soirée commence maintenant, avec des refrains à base de La La La et de Clap in your hands, et un accordéoniste qui fait l’amour à son instrument. Aaaaah, ça va mieux, ça fait déjà moins parisien.

Troisième groupe : The bird is yellow. Vous prenez Franz Ferdinand, vous ajoutez une pincée de Dyonisos, et vous obtenez ce quinquette briochin, donc bien de chez moi. Comme à l’accoutumée, le bassiste (qui fait aussi chanteur hystérique) est un grand anorexique, et la fille est là pour la Bizzare Touch. Là, ma copine balance On vire les tables et le monde se met à danser sur ce son brit-disco, ou pop-punk comme ça s’appelle en réalité. Bref, encore une fois, la Bretagne a enflammé la salle.

Dernier groupe, Last but not least, nous avons tous suivi les aventures de Maïsman, le plus grand des super-héros. Horreur, Pinocchio fait du mal au gens de Venise. Mais le super-héros Maïsman réussit à le neutraliser. Avant sa perte, le bandit désigne son chef, Méchant Man. De plus, cet intrigant personnage, avec son fidèle valet Jean-François le rat musqué, ourdit un sombre projet : celui de monter une armée de pop-corn. L’affrontement est terrible… C’est surtout l’occasion de clore cette soirée rock par un heavy-métal déjanté. Personnellement grande métalleuse devant l’Éternel, je n’avais pogoté de la sorte depuis un bon bout de temps. Ce qui est bien, quand on pogote, c’est qu’on se meut sans se soucier des conséquences ni de ses lunettes qui prennent la fuite…

Bref, une bonne soirée rock toute en montée en puissance. Mais j’ai un petit problème en rentrant par le métro : il semblerait que mes cervicales aient souffert de la liberté de mes mouvements. Durant le trajet du retour, je crois mourir entre la ligne 7 et la ligne 4. Bon, je vais me coucher, mais Dieu sait si je vais morfler demain, du haut de mes 25 ans…

En tout cas, Happy birthday, le Cabaret Sauvage !

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