J’AIME LE SEXE
Ouais c’est vrai… sûrement parce que j’en ai manqué.
Un peu comme les gens qui naissent mal ne rêvent que d’un truc : s’en sortir et avoir plein de blé, moi je suis bien née mais je me suis mal mariée et je n’ai rêvé que d’un truc : m’en sortir et m’envoyer.
Alors c’est ce que j’ai fait.
J’ai tourné viré dans ma tête et j’ai élaboré une super stratégie que je pensais révolutionnaire : me dégotter un sex friend.
Je le souhaitais pas trop mal mais pas très beau, je m’en foutais en fait, tant qu’on pouvait jouer à « attrape-moi ». Je ne voulais pas de quelqu’un de marié (trop compliqué pour les rdv : peu de liberté d’action). Je voulais qu’il habite près de mon lieu de travail, comme ça je pouvais le voir entre midi et deux et rentrer au boulot le corps repu, un petit sourire en coin. Qu’il ait une copine ne me dérangeait pas au contraire, cela évitait l’attachement, les câlins tendres dont je ne savais que faire, les mamours et toutes ces choses qui me débectaient…je voulais du sexe, du cul, de la baise. Point barre.
Et un jour…j’ai trouvé mon candidat.
Il correspondait en tous points au profil recherché : divorcé, 2 enfants qui vivaient loin, une copine qu’il aimait bien mais qu’il n’aimait pas, un appart proche de mon lieu de travail, un job qui lui laissait du temps et de l’autonomie, 10 ans de plus que moi pour l’expérience…parfait !
Je lui ai tourné autour comme une proie et j’ai fini par le mordre.
Je me souviens de notre premier rendez-vous, de la manière dont je lui ai présenté la chose, de son étonnement et de sa curiosité, de l’envie que cela a suscité chez lui. Il a acquiescé et m’a déshabillée comme on ôte des gants mapa, sans ménagement.
Je me souviens du plaisir que j’ai ressenti au moment où il m’a soulevée, au moment où ses mains ont agrippé mes seins, au moment où sa bouche m’a titillée, au moment où il m’a pénétrée. Je me souviens à quel point je me suis sentie femme, belle et désirable.
Je me souviens aussi de la haine que j’ai ressenti pour mon compagnon de l’époque lorsque je suis rentrée à la maison. Mélange de colère et de mépris pour cet homme qui ne m’avait pas touchée depuis des mois, qui me laissait crever à petit feu. Violence contenue de ce baiser posé sur sa joue. Envie de lui cracher dessus et de le frapper au sang pour m’avoir obligée à faire ce que j’avais fait cet après-midi là . Dégoût de la porte de cette chambre sans âme et sans plaisir…j’ai eu envie de vomir tout mon désarroi sur ce lit conjugal qui n’en portait que le nom.
Ce fut le le premier rendez-vous d’une longue série. Mon sex friend et moi avons copulé pendant 3 longues années, pour mon plus grand plaisir. Et un jour…mon sex friend s’est attaché à moi. Certainement quelque part pour le remercier, j’ai tenté. Mais jamais je n’ai pu le considérer comme un homme « à aimer », trop de choses laides s’étaient jouées. Les bases étaient posées : on ne change pas une équipe qui gagne. Alors, je n’ai rien changé et ne lui ai rien donné de plus que ce pourquoi j’avais signé.
Il m’a apporté tout ce que mon compagnon ne m’apportait pas et m’a rendu la confiance que j’avais perdue. Il a aiguisé mes sens et a éduqué mon corps. Grâce à lui, j’ai fini par quitter mon compagnon et je me suis lancée de mes propres ailes : J’ai expérimenté des tas de partenaires, jeunes, plus âgés, beaux, virils, petits, grands, blancs et colorés.
Ouais, je me suis envoyée.
Cet homme a payé cher ma liberté et je l’en remercie.
(c) misspiano
posté le 27/10/2008 | 9878 vues | 21 commentaires | tags: manque sexfriend sexe | 5 ont aimé
Il en a fallu passer par lĂ pour te sentir dĂ©sirĂ©e et femme… Comme je te comprends, lorsque j’ai eu ma fĂŞte du slip prĂ©-Tiny…
Corrida, j’ignore dans quel endroit tu bosse, si c’Ă©tait dans Paris, je crois qu’on aurait pu faire beaucoup de choses ensemble, je voulais dire “du sexe, du cul, de la baise. Point barre.” :)
Très bien Ă©crit, c’est bien que tu te sentes vivre pleinement ta sexualitĂ©. Tu confirmes ma thĂ©orie selon laquelle une couple sans sexe n’est plus vraiment un couple “entier” (je parle des couples jeunes, pas des vieux de 80 ans ^^). Quand il n’y a plus aucun dĂ©sir entre deux personnes, que reste-il ? De l’amitiĂ©, au mieux. Du vide, ou de la haine, au pire.
c’est peut etre ce qu’il me faut… non c’est surement ce qu’il me faut… un sex friend… mais ce jeu est danggereux et non sans consequences… la preuve avec ton histoire…
Mais quelles belles consequences…
Rien de telle que de se sentire belle et desirĂ©e…
Je te souhaites pleins de bonheur sexuels…
misslaetitia
Merci, merci, merci! mais tous les honneurs reviennent à mon sex friend, ma bouée de secours, mon dictionnaire de la baise.(désolée on se refait pas!). Je souhaite à toutes celles et ceux qui en ont besoin de tomber sur un sexfriend comme le mien. Bonne chasse, bons combats et surtout bonne réconciliation avec vous même ;- )))
corrida
C’est pas plutĂ´t ton Ă©goĂŻsme que tu voulais cracher Ă la figure de ton mari? Parce qu’on est jamais obligĂ© de rien, on se trouve des prĂ©textes pour. Le mĂ©pris c’Ă©tait parce qu’il ne voulait pas oĂą ne pouvait pas? Parce que si le problème Ă©tait sa libido, la question ne se rĂ©sume pas Ă : il ne me baise plus. Bref, la violence de tes mots me choque, surtout dans une situation ou c’est toi qui trompe, et lui qui ne fais rien. En gros il n’Ă©tait pas assez bien pour toi.
Ne vois pas d’agressivitĂ© dans mes propos, je ne pose aucun jugement. Je cherche juste Ă extraire le message qui passe Ă travers ton article.
“Il n’Ă©tait pas assez bien pour toi” : non, il ne me baisait pas c’est tout. Or, lorsqu’on reste près de 8 ans en couple, qu’on aime cette personne mais qu’on devient folle devant une image lĂ©gèrement Ă©rotique Ă la tĂ©lĂ© parce qu’on a droit au mieux 3 fois par an Ă cinq minutes d’extase, on finit par lui en vouloir de ne pas nous dĂ©sirer, on finit par ĂŞtre attaquĂ© par des rĂ©flexions polluantes sur notre propre estime (estime de soi), on finit par devenir un animal appeurĂ© dès qu’il s’agit de demander quelquechose Ă quelqu’un parce qu’on se fait refouler Ă longueur de temps par celui qui partage notre lit et que ça contamine tout le reste de notre personnalitĂ©.
Un matin, on se rĂ©veille, dernier sursaut de notre personnalitĂ© passĂ©e et en un ultime combat pour ne pas mourrir de l’intĂ©rieur on applique une stratĂ©gie telle que celle que j’ai dĂ©crite. On l’applique aussi froidement qu’on souffre, aussi mĂ©caniquement qu’on sait qu’il s’agit de notre dernière chance de nous sauver et de rĂ©tablir cette estime de soi qu’on croyait invincible et qui ne l’Ă©tait pas.
J’ai consommĂ© comme on mange pour reprendre du poids…et j’en ai repris. Ce que j’ai mangĂ© n’Ă©tait ni bon, ni goĂ»teux mais m’a redonnĂ© des couleurs. Si je n’avais pas fait ça, aujourd’hui, je ne serais plus moi.
J’ai lu avec intĂ©rĂŞt. Une question me vient. En fait, plusieurs questions.
Et l’amour, c’est avec qui ?
Est-ce qu’avoir enfin trouvĂ© la satisfaction des sens ailleurs t’a aidĂ©e Ă mieux aimer ton mari ou au contraire a contribuĂ© Ă dĂ©grader tes sentiments pour lui ?
C’est une question sans malice, sans aspect moral, ne t’y trompe pas : il y a des gens qui peuvent vivre sans amour. Soit qu’ils n’en aient pas besoin, soit qu’ils se sentent obligĂ©s de faire une croix dessus (et je ne peux pas le leur reprocher).
Si tu n’es pas de ces gens, arrives-tu Ă le vivre ainsi, de façon dissociĂ©e ?
Je sais qu’on fait ce qu’on peut dans la vie, qu’on ne peut pas toujours avoir ce dont on a besoin rassemblĂ© en une personne. Je vis ça aussi, de façon diffĂ©rente. Mais dans ton cas, est-ce que cette dissociation te convient ?
Et maintenant j’ai lu ta rĂ©ponse Ă Le Mal, juste au-dessus de mon commentaire prĂ©cĂ©dent, et j’avoue qu’elle m’a Ă©mue beaucoup plus que ton article. Car elle l’approfondit et l’Ă©claire.
Je trouve ton attitude très cohĂ©rente et ta confession touchante. Ça peut paraĂ®tre contradictoire mais j’estime que dans un couple, si l’un des deux se refuse physiquement Ă l’autre (ce qui est un cas de divorce soit dit en passant, je crois que mĂŞme l’Eglise rĂ©prouve ça…), le frustrĂ© a parfaitement le droit de se satisfaire ailleurs. On n’a pas le droit de priver son conjoint du plaisir et de la communion qu’il est en droit d’attendre, d’autant que cette privation finit, comme tu le dis, par entamer sĂ©rieusement la confiance en soi…
Bien sĂ»r rien ne remplace l’entente amoureuse au sein d’un couple, avoir l’harmonie physique et Ă©motionnelle en mĂŞme temps, il n’y a rien de mieux. Mais ça ne nous est pas toujours donnĂ©. Et comme tu le dis, “ce que j’ai mangĂ© n’Ă©tait ni bon ni goĂ»teux” (parce qu’il y manquait l’harmonie totale), mais loin de moi l’idĂ©e de dire que ce n’est pas bon Ă prendre…
Je te souhaite de vivre un jour cette harmonie Ă travers une rencontre. Pour de vrai. En attendant, il n’y a aucun mal Ă se faire du bien.
comme Fofie, je trouve ton commentaire en rĂ©ponse Ă le mal extrĂŞmement juste et touchant… rĂ©flĂ©chissant très sĂ©rieusement Ă cette “solution” moi-mĂŞme, ton article me parle. et m’aide Ă y penser sous un angle de prise en main de sa vie, et pas seulement renoncement ou vengeance. la frustration au sein du couple est très difficile Ă supporter, beaucoup plus que dans le cĂ©libat oĂą l’on ne dort pas quotidiennement auprès d’une personne dĂ©sirĂ©e/dĂ©sirable. c’est ce possible/impossible qui est douloureux… il m’est arrivĂ© aussi de perdre la boule, de “pĂ©ter un plomb” quand la frustration Ă©tait trop forte. en ce moment, je lui (nous) laisse encore une chance. l’idĂ©e que l’on puisse avoir besoin de quelque chose de moins “goĂ»teux” pour aller mieux, tout simplement, me semble juste. car l’amour n’excuse pas tout, ne suffit pas toujours… je me suis rendue compte que c’est en dĂ©cidant pour soi, en s’offrant son propre bien-ĂŞtre (quel qu’il soit) que l’on peut vivre en harmonie avec soi-mĂŞme (estime de soi, bonheur, esprit positif, …). finalement, c’est une histoire d’indĂ©pendance…
bah moi je suis peut etre un peu trop idĂ©aliste parceque j’ai encore du mal Ă concevoir le sexe sans amour (au moin un minimum : il ne doit pas y avoir que du dĂ©sir..), et l’infidèlitĂ© comme un mal….
c’est bien que tu te sentes mieu, mais moi j’aurai mauvaise conscience..
Je comprends très bien ce que tu dis, autant que faire se peut, vu que je n’ai jamais Ă©tĂ© dans ta situation.
NĂ©anmoins ce qui retient mon attention c’est le mĂ©pris Ă l’encontre de ton officiel. On peut avoir de la colère, c’est un sentiment brut, qui ne nĂ©cessite pas de raison, mais le mĂ©pris c’est quand mĂŞme quelque chose de prĂ©cis, qui introduit une dĂ©valorisation volontaire de l’autre.
Cela implique soit de la xĂ©nophobie, soit des raisons valables. Et donc, pour continuer sur cette logique, les raisons valables seraient par exemple une volontĂ© de l’autre de te faire dĂ©pĂ©rir. Dans le cas contraire, ou le mal provoquĂ© serait non intentionnel, je pense que le mĂ©pris n’aurait pas sa place. Enfin lĂ mon raisonnement devient subjectif.
Mais en gros, c’est l’idĂ©e de mon intervention.
Le Mal: je comprends ta reflexion sur le “mĂ©pris”, je comprends l’idĂ©e de “l’intentionnel”. Dans mon cas prĂ©cis et au moment oĂą cette histoire s’est dĂ©roulĂ©e j’Ă©tais persuadĂ©e que ça n’Ă©tait pas clairement le cas MAIS je constatais que malgrĂ© mes tentatives de dĂ©samorcer son blocage, malgrĂ© mes nombreuses suggestions d’aller consulter un spĂ©cialiste de ces sujets Ă deux, malgrĂ© le fait que je lui ai clairement dit qu’il Ă©tait en train de me perdre et de me faire du mal il n’a pas levĂ© le petit doigt (et encore moins autre chose…!) au fil des ans cela a transformĂ© ma colère en mĂ©pris. MĂ©pris pour cet homme qui n’en Ă©tait que la moitiĂ© d’un, mĂ©pris pour son inertie, mĂ©pris pour son manque de remise en question.
Je l’ai ensuite pris pour moi : je n’Ă©tais pas assez bien, belle, gentille, attentionnĂ©e, bonne cuisinière et n’importe quoi d’autre pour qu’il daigne m’accorder un peu d’attention intime…et puis mon amour propre s’est dans doute rĂ©veillĂ© : de quel droit? Alors je suis allĂ©e vĂ©rifier si un inconnu dont je ne repassais pas les chemises, n’embrassais pas le matin, n’apportais aucune attention Ă©tait en capacitĂ© de me donner ce que lui ne me donnait pas…Et il me l’a donnĂ© sans aucune contre partie. De lĂ est nĂ© le mĂ©pris.
Sssensiia : Je n’ai pas mauvaise conscience. Je suis de celles qui n’ont mauvaise conscience que si les actes qu’elles ont commis leur semble injustifiĂ©s. Or, dans ce cas, il s’agissait de la survie de tout ce qui me composait en tant que personne. Je ne regretterai jamais d’avoir fait ce que j’ai fait, je suis restĂ©e ma meilleure amie, envers et contre tout.
Lilagreen : je n’ai aucun conseil Ă te donner, chacun voit midi Ă sa porte. Cela a Ă©tĂ© ma solution. Juste une remarque : personne ne mĂ©rite de “subir” quelqu’en soit le prix, comme tu l’Ă©cris l’amour ne justifie pas tout d’autant plus qu’Ă mon sens dans l’amour il y a la sexualitĂ©, l’amour qu’il ressent pour toi en est semble t’il amputĂ©.
A tous : Ă votre lecture et aux nombreuses discussions que j’ai pu avoir Ă ce sujet avec des amies, des copines, des connaissances et des inconnu(e)s je suis effarĂ©e par toute la misère sexuelle ambiante. Personne ne la dit, beaucoup la subissent.
Ca ne m’arrivera plus jamais. Je me le promets.
J’ai ete dans le role du 2eme homme pendant qques mois(voir mes textes ici et sur mon blog).
bref elle m’apportait la connaissance des femmes et de moi meme que je ne maitrisais pas et je lui apportais la fougue que le mari ne ressentait plus. Tout le monde y trouvait son compte.
pour ce qui est de juger c’est tjrs facile de l’exterieur mais en fait aucune situation est completement rouge ou bleue donc sans avoir toutes les cartes en main il est a mes yeux risque de juger.
@corrida : je suis bien d’accord avec toi pour parler de “misère sexuelle ambiante”… c’est d’ailleurs assez effarant d’entendre et de voir tout cet Ă©talage de sexe (pas seulement dans les mĂ©dias qui ne font que leur boulot, vendre, mais aussi et surtout chez les gens qui sur-jouent l’Ă©clate sexuelle) alors que cette misère est partout. elle n’Ă©tais pas dans ma vie ces dernières annĂ©es, et je l’ai vue apparaĂ®tre avec horreur. d’ailleurs, j’ai dĂ©tournĂ© la tĂŞte, me la suis plantĂ©e dans le sable, avant de la constater. j’Ă©tais bien obligĂ©e, la souffrance de la frustration me rendant dingue… je criais sur tout le reste pour ne pas aborder ce sujet. depuis que la parole est prise, depuis que j’ai commencĂ© Ă en parler (presque) sereinement avec une amie et avec lui, surtout, cela va dĂ©jĂ mieux. je sens bien que c’est LE vrai sujet de mes angoisses, le regarder bien en face est dĂ©jĂ un vrai pas. bien entendu, mon ego en a pris un coup… je me laisse draguer de temps en temps, cela me fait du bien de me sentir attirante. il me semble fondamental, après 6 annĂ©es de vie de couple, de se savoir encore fĂ©minine, dans les yeux d’autres “neutres” et neufs, comme tu le dis bien, Corrida (un avec qui tu ne vis pas ce quotidien domestique…). aujourd’hui, sans aucune culpabilitĂ© (dĂ©solĂ©e pour les moralisateurs!) j’aime bien flirter gentiment quand un beau garçon m’approche. avec Monsieur, il va falloir un peu de temps pour qu’il m’approche sans la crainte de ma colère (frustration). comme je le disais, nous avons besoin de cette nouvelle chance…
C’est une belle prise de risque qui m’a rendue plus attentive Ă moi-mĂŞme et Ă mon mari. Merci.
Peut il y avoir de l’amour sans sexe?
Peut il y avoir le sexe sans amour?
Finalement après 14 ans de vie commune et 1divorce, je me dis que le jour oĂą je n’aurais plus de plaisir Ă faire l’amour Ă mon amoureux, c’est que quelque chose aura Ă©tĂ© cassĂ©, brisĂ©.
Et lĂ il n’y a plus que 2solutions : soit on parle et on trouve ce qui cloche ensemble, soit c’est le mur et JE ME BARRE!
Mais il m’aura fallu 10 ans de vie morte sexuellement et affectivement et un divorce pour enfin savoir ce que je veux et surtout ne veux plus.
Tout est une question de timing : il faut ĂŞtre prĂŞte Ă admettre les choses qui sautent aux yeux une fois l’Ă©tape franchie.
Pour vivre sereinement sa sexualité avec stabilité, et la partager avec gourmandise et envie il faut être stable soit même, avoir fait son chemin intérieur.
La baise, j’y suis passĂ©e aussi pour mieux me connaĂ®tre mais aujourd’hui je dĂ©couvre l’Amour, et boudiou que c’est bon!
Mais la baisse au milieu de l’Amour (toujours avec le mĂŞme j’entends!) , je suis tout de mĂŞme preneuse:-)
C’est une belle histoire vĂ©cue avec ce FF… tendresse et confiance, c’est important!
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