Mais comment, ne dis-tu rien de l’Ă©merveillement ? N’as-tu rien vu en AmĂ©rique qui vaille la peine ? qui t’ait transportĂ©e au-delĂ de tout…
Bien sĂ»r, j’ai cherchĂ© Woody Allen sur la 5e Avenue, j’ai vu sortir d’un collège super chic, des petites filles en jupe plissĂ©e, attendues par leur nurse en bas de l’escalier. J’y ai admirĂ© l’architecture du Guggenheim, J. s’est faufilĂ©e dans le “tire-bouchon” intĂ©rieur du musĂ©e, oĂą se tenait l’expo sur Louise Bourgeois, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© l’attendre Ă l’extĂ©rieur.
Le soleil nous a accompagnĂ©es toute la semaine, Ă l’exception du dernier jour qui a vu un ouragan se lever sur la ville…
Brooklyn, Ă la recherche des petites maisons rouges du passĂ©… J. s’en souvenait bien, mais oĂą Ă©taient-elles ces petites maisons rouges ? Après le pont, dans le parc Cadman Plaza, une dame noire questionnĂ©e n’avait pas la moindre idĂ©e de ce que nous voulions dire… les petites maisons… ça lui semblait incongru. On les a quand mĂŞme trouvĂ©es ! Ă deux pas de lĂ …
Sur la 6e avenue, celle dite des AmĂ©riques, j’ai appris Ă prononcer le nom du Village : “grèniche”, et de Houston (hauston). J’ai vu le resto pour les enfants : Jekyll and Hyde (très cotĂ© par les ados, d’après la dame du New Jersey rencontrĂ©e dans le bus). Et Columbus Circle, lĂ oĂą Oliveira s’Ă©tait posĂ© pour son film.
On a vu Harlem, et ses stands pro-Obama, on a mangĂ© de la “soul food” avec les habitants du lieu. Pas fait de photos Ă Harlem, comme Ă Ground Zero, ou Ellis Island… les impressions ne pouvaient se traduire en images (je les garde en moi).
J’ai retenu le cĂ´tĂ© “bon enfant”, la bienveillance de la plupart des gens croisĂ©s, je dirai que New York m’a semblĂ© un immense village… Toutefois, à la Tour Rockfeller, et dans le premier “deli” oĂą nous avons essayĂ© de commander un “bagel” (notre prononciation Ă©tait Ă ch…), nous avons pu voir l’impatience des natifs, leur irritabilitĂ© face Ă notre “english” et face Ă nos interrogations de “Frenchies”… un peu plus et on se faisait jeter. Restez dans le moule “folks” !
Le retour par le pont de Brooklyn, quelle merveille ! rien que pour ça il faut aller Ă New York. A la sortie du pont, ces immeubles si… flagrants.
On a mis un certain temps Ă trouver un cafĂ© (ils ont un dĂ©ficit de ce cĂ´tĂ© lĂ , flagrant lui aussi…), ouf, enfin, on peut se poser et dĂ©guster un “expresso” (J. a goĂ»tĂ© une limonade Ă la menthe glacĂ©e).
Little Italy, le Routard vous le dit, le quartier a Ă©tĂ© bouffĂ© par Chinatown, Soho et Nolita quelle fraĂ®cheur ! c’est lĂ oĂą on comprend que nous Français sommes d’un prĂ©tentieux avec notre Marais, notre 19e mĂŞme, notre branchitude, nos “artistes”… ici, vous vous sentez en province, Ă la campagne, comme si d’ĂŞtre connu, ou artiste, n’Ă©tait pas plus que d’ĂŞtre… vendeur de cacahuètes. Pour ça, bravo les Ricains !
Et les poètes rencontrĂ©s dans la rue, lui, ici qui vendait ses poèmes… il est sur youtube, il a des articles dans les journaux, il parle si bien… J. a quand mĂŞme Ă©tĂ© gĂŞnĂ©e d’ĂŞtre serrĂ©e de si près pour la photo.

Chelsea, et le super resto payĂ© par nos amis amĂ©ricains… Gramercy Tavern, 42 East 20… Gramercy chers amis. Ca c’est amĂ©ricain, jamais Ă´ grand jamais, un Français friquĂ© ne se serait “abaissĂ©” Ă inviter ses profs dans un resto de cette classe-lĂ .
Alors, les Amerloques, je vous le dis : vous ĂŞtes la survivance du Nouveau Monde.
posté le 29/09/2008 | 332 vues | 5 commentaires | tags: New York
oauis moi non plus j’y vois rien.
ca depend de quel genre de cafe tu parles car les starbuck t’en as a tous les coins de rue.lol
par contre un vrai expresso est une denree rare j’en conviens
ça y est j’ai rectifiĂ© le tir… la mise en page n’est pas extra… mais lĂ je craque un peu… tant pis… je vous laisse ça brut de dĂ©coffrage… ;-))
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