En prenant le train pour La Rochelle j’ai partagé le wagon avec ce que je pense être trois frères et soeurs à en déduire de leur complicité rivale, de leur même rapport « nez-bouche » et de la tonalité de leurs prénoms.
Marguerite est l’aînée. Grande, blonde, une robe Maje saumon, un keffier sur ses épaules frêles, un visage doux et volontaire, de longues jambes croisées avec une élégance étudiée et au bout de celles-ci des ballerines assorties au foulard arabe dont elle ne connaît sans doute pas la signification.
Mademoiselle est classe et poseuse ; elle feuillette le magazine Elle que maman lui a offert sur le quai. Et elle… a 13 ans tout au plus. En face sa petite soeur : Anne-Marie, pénible à en croire les regards exaspérés de Marguerite, mal coiffée, tellement gamine. Elle aussi feuillette Elle, un autre je suppose. Je pense qu’elle a 10 ans.
A côté le mâle de la fratrie, Balthazar. Il est grand, tout en longueur, il avoir 14 ans mais à la façon dont il dévore sa sucette aux 5 goûts on devine que son physique est allé bien plus vite que son mental. Les deux filles papotent avec excitation du must have des 7 prochains jours. « Il est trop beau. Faut absolument demander à maman de l’acheter en rentrant !» (bien prononcer le Ma de maman). Je le veux. Non ! je l’ai vu avant…
Anne-Marie, mouchée, se tourne vers son frère pour goûter le 4e goût de la sucette à 5 goûts. Marguerite en profite pour saisir une tablette de chocolat Milka dans son petit sac Gérard Darel et en détaille le paquet avec attention. 345 calories. Aïe. Sa sœur grimace avec compassion pour le carnage que son aînée s’apprête à faire. Marguerite casse deux carrés de chocolat, pas plus merci, et continue d’effeuiller son magazine pour femme. Page 30 « le top 10 des fashion bags les plus en vue ». Page 50 « je suis la maîtresse d’un ministre». Page 70 « conjuguer votre vie de femme et votre vie d’épouse : les légumes du plaisir ».
C’est ainsi que Marguerite découvre la vie de sa maman et des autres mamans. Avoir la bonne attitude, acheter les bonnes marques, pour se faire les bons amis, pour se faire les bonnes relations, pour se faire les bons ministres.
posté le 07/09/2008 | 5090 vues | 69 commentaires | tags: fashion famille Quotidien fille Silhouette
À 25 ans, c’est sa marque qu’elle portera ^^. Que croyais-tu?
Naïvement je croyais que certaines choses se méritaient avec le temps. A 13 ans je ne connaissais que Levi’s… Ch’suis vieille!
Mais que veux-tu coppelia, nous ne venons pas du même monde que cette demoiselle.. Et moi qui, à son âge, faisait tout pour ne porter aucune marque… Aujourd’hui encore, je suis no logo
Je ne voie pas l’intérêt de payer pour jouer les pubs sur pattes ^^
irk, ptites têtes à claques!
enfin bon, telle mère telle fille aussi.
lol pas sûr que le garçon reste muet. je croise beaucoup de jeunes garçons de 12-15 ans qui portent un sac de marque (et pas H&M, la marque) et feuillettent les magazines en demandant à MAman d’acheter le kieffer, les chaussures de luxe et le petit polo estampillé.
quand je pense que je n’ai jamais porté de Levi’s avant mes 25 ans… (parce qu’on en a donné un)
Quand je pense que je n’ai jamais eu de levi’s et que je m’en fiche :p Du moment que le pantalon me va bien, la marque importe peu. Et j’avoue que j’ai du mal à sortir 50 euros ou plus pour un bout de tissu…
je pourrais te soutenir, Krib. mais je ne le ferais pas parce que la honte m’étouffe. (et le prix de mes bottines aussi)
y’a des exceptions ^^ Surtout que les chaussures de qualité, c’est plus cher généralement (dans les limites du raisonnables hein !)
(et le prix de mes baggies aussi) merci krib d’essayer de me remonter le moral mais c’est peine perdue
Bonjour les filles et merci pour vos commentaires. on peut payer cher ses fringues à partir du moment o on travaille ! ça devient tout a fait décent quand on se rend mieux compte de la dépense ;) par ailleurs personne ne relève les calories mais moi c’est ce qui m’a le plus choquée…
J’ai porté énormément de marques à leur âge. Mais bizarrement, ça ne m’est pas resté, à part pour de très jolies pièces, ou pour la bouffe.
C’est clair que j’en vois de plus en plus des filles très jeunes avec des fringues Maje et des Darel, faut dire, j’habite près d’un quartier bourge, donc bon.
@sodilettante: il y a quand même une limite au prix des fringues.
dépenser un Smic par mois en fringues, que ce soit pour 100 tops H&M ou pour 1 sac Hermès, je trouve ça limite…ce ne sont que des bouts de tissus.
évidemment, je ne parle pas du plaisir de s’acheter une belle pièce de temps en temps pour se faire plaisir. comme tu dis, il faut se rendre compte de ce que ça représente comme dépense.
ce qui me tue le plus dans cette époque c’est qu’on est vraiment dans “l’art d’avoir et non pas d’être”. et ce qui me défrise le plus pour reprendre l’expression de copelia, c’est que les parents contribuent largement à cet état d’esprit limité. moralité : soyons hyper conscients des adultes que nous fabriquons et des valeurs que nous perpétuons!
vous croyez vraiment qu’il s’agit de “notre époque” ? pas plus de décadence qu’hier, je trouve, dans l’attitude de ces gosses. J’en croisais déjà quelques spécimens, petite. Disons plutôt qu’il s’agit d’un monde.
zan, je suis d’accord avec toi sur ce coup-là, des afficionadas de la bonne sape, j’en ai connu à 13 ans. maintenant, pour avoir bossé dans les banlieues, ce ne sont pas les mêmes fringues mais cette obsession de la marque est tout aussi importante, voir légèrement plus.
Ceci dit, les fringues chères, je me les suis toujours payé moi-même. Sauf une fois où je partais en hongrie et où ma mère s’est lachée et m’a couvert de fringues somptueuses. Un souvenir merveilleux et lointain….
Je crois qu’on est surtout dans une époque de “paraître”. Les classes aisées, qui l’ont toujours été, sont discrètes, portent des marques mais ne le montrent pas. Les classes aisées qui ne l’ont pas toujours été montrent que maintenant elles peuvent se permettre un certain luxe. Quant aux classes moins aisées, elles le cachent en portant du voyant.
C’est un raccourci un peu facile que tu fais La Fille. Mes parents sont ouvriers, et ce n’est pas pour ça que je cache mon manque d’argent en portant du voyant. Pareil pour mes amies dans le même cas…
@sodilettante: tout à fait d’accord.
je reconnais au moins à mes parents de m’avoir expliqué, un jour de caprice atroce; que ce n’est pas parce qu’ils POUVAIENT me payer des Nike Air que je DEVAIS absolument en avoir et qu’en avoir ne me rendrai ni plus belle, ni plus sympa, ni même plus heureuse.
depuis j’ai gardé ça dans un coin de ma tête, et j’essaie de savoir quelles sont mes priorités en permanence.
C’est à dire qu’on sait d’emblée comment elles vont finir…Après, si elles se sentent mieux comme ça, après tout, que les parents éduquent comme ils veulent leurs rejetons (même si moi aussi, ça me marque toujours un peu)
Je sais que si j’ai un jour des enfants, je préfèrerais leur enseigner comment fonctionne une fourmilière, ce qu’est le vent, pourquoi les grecs inventaient autant de mythes, à écouter le crissement des pages des livres, et autres fadaises qui sont à mes yeux bien plus importantes qu’un sac ou qu’un rouge à lèvres…
Krib, ce sont des vues générales, et dans chaque généralité, il y a des exceptions…
Elea, quand ton enfant reviendra de l’école en te parlant Pokémon (ou le truc qui sera à la mode), de ses baskets trop branchées que les autres kiffent trop (ça sent le vécu), franchement, t’auras beau essayer de lui parler des fourmis qui volent au vent, ça sera difficile de te faire entendre.
C’est vraiment pas évident de n’inculquer que de bonnes valeurs à son enfant.
Justement je suis curieuse des “ruses” possibles pour faire comprendre à un enfant qu’à 6 ans il n’a pas “besoin” d’une psp. Ce n’est pas parce que ses copains ont quelque chose qu’il doit l’avoir également. Je retrouve des traits de mon éducation dans ce que tu dis DeeCurl.
En effet ce n’est pas simple j’imagine mais je refuse de croire que les parents doivent céder à tous les diktats de la mode énnoncés en cours de récré.
En même temps comme Zan ou Solidettante, je prends un pied immense à m’offrir (cher forcément) un vêtement ou une paire de bottes sur lequel j’ai flashé. Mais la démarche est réfléchie. J’achète parce que l’article me fait craquer, pas parce qu’il s’agit de tel ou tel must have griffé. D’ailleurs rien ne me plait plus que de dénicher un super truc à l’étranger, de le porter ici et de me la péter grave parce que personne n’a le même!
La Fille: nan mais c’est évident aussi ;)
D’abord les fourmis ne volent pas au vent, ça, ce sont les abeilles (quoique, j’ai un doute maintenant)
Seulement, nul n’est besoin d’en rajouter à la maison sur le pourquoi du comment de porter des baskets à motifs Barbie..Tu n’es pas obligée de lancer ton gamin dans une surconsommation totale non plus.
@ Coppelia: ma mère m’a toujours dit (une philosophe, ma maman) : “lance les modes plutôt que de les suivre!”
:p
C’est un argument qui porte, même quand tu as 6-7 ans (l’âge que j’avais lorsque ma mère m’a inculqué ce principe). Bon, les modes que j’ai lancées n’ont pas toujours été très heureuses, mais au moins c’était les miennes ^^
Le tout c’est de le faire avec conviction.
N’empêche des mômes de 13 ans en Zadig et Voltaire ou autre ça me chatouille quand même, rapport au fait que mon premier pull de cette marque je me le suis offert il n’y a pas si longtemps…Et dans la boutique il y a avait 3 gamines qui s’excitaient pour savoir si elles prenait le bleu ou le gris. Grrr.
Cela dit quand on voit que certaines enseignes pour pré ados proposent des strings dans leurs rayons et que des mères en achètent pour leurs filles, je hurle, mais de l’intérieur…
Le problème, c’est que t’as pas envie que ton enfant passe sa scolarité à être marginalisé parce qu’il est habillé différemment des autres. Pour l’avoir vécu (pour d’autres raisons), et même si aujourd’hui, ça va, c’était très difficile à supporter. Cela dit, j’en tire une certaine satisfaction aujourd’hui, mais je suis dans le moule.
ça dépend où on vit je pense…Là où j’ai passé mon enfance, on ne s’est jamais moqué de moi parce que je ne portais pas de marques.
@lafille : je comprends cela mais il y a également un problème de moyens, non? Alors comment fait-on quand on ne peut tout bonnement pas suivre?
En clair, faut de la modération en tout: tu peux permettre à ton môme d’avoir des trucs comme les autres; par contre, tu peux aussi lui apprendre à avoir ses trucs persos. Sinon à ce moment là tu l’appelles par le prénom à la mode pour lui éviter d’en souffrir (je parle en connaissance de cause, hein, mon prénom est joli mais peu commun), tu lui offres tout un tas de merdouilles et il ne sait même plus faire la différence entre sa volonté et celles des autres. Quoi qu’on fasse, un enfant c’est par définition cruel; on a tous été l’objet des moqueries de quelqu’un d’autre, c’est presque une étape obligatoire…
Après je ne dis pas non plus qu’il faut volontairement créer un cliché ambulant de l’asocial typique perdu dans son univers, juste centrer certaines priorités.
J’ai passé ma scolarité dans un pays où l’uniforme était obligatoire à l’école de la maternelle à la terminale, eh bien cela évitait ce genre de prise de tête et permettait de gommer les différences sociales.
Et je n’aimerais pas que ma môme (qui n’est même pas encore née, soit dit entre nous, c’est beau de se projeter dans le futur;)) soit une véritable petite bécasse pouffe à 13 ans. J’ai d”jà du mal à le supporter dans ma fac, quoi…
@kribsur ton dernier post moi non plus j’ai pas vecu ca. Pour ce que t’as dit La fille je pense que tu as mal interprete. son idee etait je pense que les “vrais” riches n’ont rien a prouver et n’eprouvent pas le besoin d’etaler alors que les “parvenus” veulent montrer a tout le monde que “maintenant ” ils peuvent ecraser les autres de leur superiorite artificielle. Je vois ca autour de moi des gens qui vivent dans des poubelles mais qui roulent en Cadillac et sont endettes sur xx annees pour une caisse
Oh t’inquiètes pas, certains “vrais” riches n’ont aucun problème à te montrer à quel point ils te méprisent parce que tu ne peux pas avoir ce qu’ils ont..
je sais ca aussi dans l’universite dans laquelle je bosse le cout moyen de l’annee scolaire est de 45000$ et c’est plus que mon salaire donc etant un col bleu je vois le genre de regard meprisant a notre egards(je ne suis pas seul) quand ils daignent reconnaitre notre presence et de devoir expliquer a ces gosses de riches que “non les tampax on les met pas dans les chiottes sinon ca bouche” ou que je dois venir deboucher les gogues a 2h du mat’ parce que faute de PQ ont prend les essuie-mains et des exemples comme ca j’en ai a la pelle et si j’ai le malheur de me plaindre on me dit que ce sont ces momes mal eduques qui payent mon salaire etc……
C’est marrant (façon de parler), parce que moi j’ai fait toute ma scolarité avec des fils et des filles à papa, mais je n’ai jamais été un de ces clichés dont tu parles, Frenchi. C’est avant tout une question d’éducation tout ça. Et de personnalité également, je pense, parce qu’autant ma soeur et mon frère sont très “marques” et apparence, autant je me fiche complètement d’aller bosser en jeans-baskets, ou de sortir boire des coups avec en espadrilles.
Et des WC bouchés, j’imagine qu’il y en a également en ZEP. Enfin, quand il y en a.
Bah je signale tout de meme que l’action se passe a atlanta et que l’universite dont je parle n’est pas tres loin derriere Harvard, UCLA, MIT YALE etc… et c’est vrai que ca depend de l’education
Je precise que les interventions se passent dans des chambres de dortoir ou il y une sbd pour 2 chambres c’est a dire 4 personnes
tut-tut… pas de trucs dégueu en dessous de mon texte siouplai ! (cf les wc etc…) ;)
Sodilettante:”ahah ! philesb “elles sont prématurées c’est drôle ;)”
;)
Ces enfants sont des filles et fils gatés à papa maman.Tu sais déjà comment ils seront plus tard.Mais bon qui sait ils vont peut-etre changer.Je pense que je serais moins exaspéré si ils étaient habillés en Comptoir des Cotonniers (je plaisante et c’est juste un petit clin d’oeil).
…quand je pense qu’on avait 4wc pour 45 personnes et qu’on a jamais eu ce pb…
Non mais j’aime pas trop ces clichés non plus : riches = sales gosses. Ils ne sont pas tous comme ça. Mais j’ai un avantage : mes parents n’ont pas toujours eu les moyens qu’ils avaient, ils nous ont quand même appris à prêter une valeur à ce qu’on avait (et à ce qu’on a). Phil, ce sont mes parents les gens bien ;-).
la fille tu as raison, perso, dans ma chaotique scolarité, j’ai fait des écoles privées où je n’ai jamais entendu une réflexion sur mes fringues même quand elles venaient de tati ce qui arrivait souvent. Par contre, dans mon collège public de chantilly, là oui !
Mais revenons sur le phénomène d’ostracisme des enfants pas sappés branchés. A mes yeux, oui, les parents ont un role à jouer mais les profs aussi. S’ils entendent ce genre de réflexion et qu’ils collent par exemple à l’auteur une dissertation sur le poids des apparences, avec citation de zola et d’hugo, ça calmerait les petites pétasses décérébrées. Oui, c’est souvent les filles. Pareil pour les surveillants qui des fois participent à ce concours de “vannes sans méchanceté.” Sauf pour celui ou celle qui les subit…
Ceci dit, il est très dur d’échapper aux trucs branchés. Perso, après 2 ans de résistance, j’ai craqué et j’ai payé des converses à mon fils. Je n’en suis pas fière mais j’ai été faible…
Pour finir, faut pas rêver, j’ai bosse en ZEP, ils n’ont pas plus de respect que les fils et filles à papa pour les femmes de ménage et hommes d’entretien…
autre chose, La Fille, c’est un autre débat, mais certaines ZEP sont mieux fournies en pleins de choses que les autres écoles…
@La Fille: je suis d’accord qu’il s’agit d’une question d’éducation. personnellement j’ai eu la chance d’avoir des parents aisés mais je n’ai jamais été pourrie gâtée et ils m’ont fait comprendre la valeur des choses, comme toi.
par contre il y a effectivement des collègues de mes parents qui ne sentaient plus pisser et dont les enfants étaient odieux.
C’est une caricature ton texte? Perso c’est lorsque j’ai débarqué à Paris que j’ai pu voir ce genre de situation, où la nana de 13 piges avait déjà un Darel contre le flanc °_°
je me suis aussi demandé si c’était sérieux…ça fait peur surtout l’idée qu’elles comptent déjà les calories. En même temps, avec les messages dont on les bombarde, c’est pas trop étonnant…
@lollipop et serena : c’est vrai que j’écris souvent des textes caricaturaux mais cette fois ce n’est pas le cas. ce sont ces filles qui sont caricaturales! mais quand on lit Elle a 12 ou 14 ans, je ne suis pas sure qu’on ait le recul qui va avec certaines infos, d’où mes références aux sujets si mal appropriés pour des adolescentes à la fin du texte
comme l’a dit La Fille plus haut, tout dépend de l’éducation et de la personnalité. comme celle d’Elea, ma mère me disait toujours : “lance les modes plutôt que de les suivre!” je suis issue d’une famille plutôt pauvre. je ne portais pas de marques. mais je n’avais pas “l’air pauvre” non plus. un vêtement est avant tout une coupe, une qualité, une matière… avant d’être une marque ou un prix. maintenant, ok, j’ai craqué pour des bottines à 110€. c’est rare. mais je me fiche qu’elles soient chères (enfin pour moi) ou pas. j’aime autant mes bottines que mon pull acheté 9,90€ chez H&M.
oui moi aussi je voulais un 501 au collège. mais : 1) je n’ai jamais eu l’indécence de le réclamer à ma mère. 2) j’étais assez sensée pour me remettre les idées en place en me remémorant que la marque ne fait pas tout. 3) j’étais assez dégourdie pour avoir du style avec 3 fois rien (merci maman). des pouffs, il y en a dans toutes les couches sociales. et ça regroupe celles qui veulent paraître et se privent pour ça ET celles qui peuvent paraître et ne s’en privent pas.
J’ai tout de même attendu d’avoir 24 ans pour savoir l’utilité d’un bon carnet d’adresses… C’est sûr, ces demoiselles ne vont pas galérer, mais qu’en sera-t-il le jour où on leur refusera quelque chose?
oui ou elles enverront une bande de tueurs à gage pour se venger.
D’où l’utilité du carnet d’adresses très tôt… Bien vu, Zan
vos commentaires m’ont fait rire, surtout celui de zan ! j’imagine bien la minette avec son sac 24 heures au bras se glisser dans les bas fonds pour mettre un contrat sur la tête de maman qui lui a refusé le muze 2 d’YSL…
Serena qui sous ses airs je suis super non conso, connait bien les it bags….
@Serena, La Fille et Zan: :D
@Lollipop: malheureusement ce n’est pas une caricature, et même en province tu peux voir ça à la sortie des lycées privés par exemple.
Mouarf, j’adore la chute de ton article. Très joli sophisme. ;D
merci Elodie T. et en plus c’est un sophisme… je me coucherai moins bête ce soir :)
je suis sure que même avec la bonne attitude, le bon sac, les bonnes fringues je n’arriverai pas à me faire les bons ministres….
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