On y va Ă l’Ă©cole, au collège (Saint-Ouen L’AumĂ´ne, Les Brouillards, et aux Touleuses, Ă Cergyiiii, Cergyiiii, puis au lycĂ©e, Ă Pontoise), on traĂ®ne ses guĂŞtres, son coeur, ses 13 ans, ses 15, ses 16, ses 18 ans… Oh, que ces annĂ©es furent douloureuses, qui me dira que d’ĂŞtre jeune, adolescent, est une sinĂ©cure ? Il faut ĂŞtre parent pour le croire. Les parents, cette race Ă part qui pense que sa progĂ©niture doit rĂ©ussir ce qu’ils ont ratĂ©… et ça dure depuis une Ă©ternitĂ©… Le ciel m’a Ă©pargnĂ©e cette Ă©preuve-lĂ , parfois je le regrette, souvent je m’en rĂ©jouis.
Moi, j’Ă©coutais Brassens, Bobby Lapointe, Patti Smith, Barbara, les Stones, Brel, CasthĂ©lĂ©mis (avec Philiberte…), Areski et Fontaine avec Higelin, Tri Yann, Laurie Anderson, mais aussi Gilles Vigneault, The Alan Parsons Project, FerrĂ©, Ferrat, François BĂ©ranger, Meat Loaf, Franck Zappa… et Mozart ou Mahler, parfois.
Alors, ils ont peut-ĂŞtre raison les parents (les vieux ?)… de rĂŞver leur jeunesse enfuie, d’idĂ©aliser celle de leurs enfants, finalement c’Ă©tait aussi du bon temps.
En ce jour de rentrĂ©e, je ne regrette aucunement ce temps passĂ© sur les bancs de l’Ă©cole, jusqu’Ă ceux du lycĂ©e… Car dĂ©jĂ une seule chose me portait : aller vers elle, enfin, un jour pouvoir la mettre en pratique, ĂŞtre seule Ă me colleter pour ma… libertĂ©. Aujourd’hui elle est ma perle rare (Moustaki…), encore plus depuis qu’au loin j’ai laissĂ© la prison d’amour, quittĂ©e… ou perdue.
A chaque rentrĂ©e, je ressens l’infini soulagement d’ĂŞtre sortie de cette vie passĂ©e…
Anis - Cergy
(c) drp
posté le 02/09/2008 | 659 vues | 4 commentaires | tags: Cergy-Pontoise lycée collège journée_école rentrée souvenirs
keguyyyyyyy !
les touleeeuuuuuuses !
de touteus les couleuuuuureuuuus !
je ressens souvent la mĂŞme chose que toi et pourtant ,les annĂ©es passĂ©es la nostalgie revient fort…
Salut les filles ! Eragnyyyy, Osnyyyyy. Oui, c’est vrai que la nostalgie, les bons moments restent aussi, mais… LA RENTREE : quelle angoisse ! Et ces annĂ©es… quelle bataille!
Et puis, comme le dit Rose-Marie, n’oublions pas la chance immense que nous avons eue d’aller Ă l’Ă©cole, et d’y avoir Ă©tĂ© instruits. Je dirai Ă une autre occasion (je crois que je l’ai dĂ©jĂ fait d’ailleurs), les instituteurs, les profs extraordinaires qui m’ont Ă©veillĂ©e, guidĂ©e, vers… la libertĂ©, car c’est Ă eux (plus qu’Ă mes parents) que je dois mon Ă©ducation intellectuelle… et la dĂ©couverte de ce monde fabuleux que sont les livres, l’histoire, la littĂ©rature, les mathĂ©matiques (j’adorais !)… Alors, mes maĂ®tres, je vous ai Ă©coutĂ©s, et d’une certaine façon aujourd’hui ma vie vous ressemble. Mais, que grandir est douloureux !
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Des filles et des talents Troisième jour de rédac' chef pour Laurie et encore une sélection de textes aussi inspirés et émouvants les uns que les autres.
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
cergyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy