Il y a deux types de femme : celles qui font semblant de s’intéresser aux conversations masculines et celles qui ne miment pas. Les conversations masculines balaient de nombreux sujets plus intéressants les uns que les autres qui vont de la politique en passant par la science, le sport, et l’informatique, l’économie etc. Tout va pour le mieux lorsque cette conversation a lieu entre personnes du même sexe.
Mais un garçon qui se risquerait à ce genre de sujet au premier ou deuxième rendez-vous amoureux prendrait de gros risques ! Car ce qu’on demande aux garçons c’est avant tout de nous parler de nous !
Surtout pendant les premiers mois d’une histoire où l’on ne se lasse pas de ressasser ensemble le moment où il a eu envie de nous embrasser, le moment où il a trouvé qu’effectivement notre peau était douce, le moment où il a pensé qu’il ne nous quitterait plus. Le reste, alors…on s’en fout !
Petite liste des sujets Ă aborder avec des pincettes :
- Les ex
C’est à peu près le deuxième sujet abordé, pour savoir dans quelle partie du cerveau se trouve encore la dernière. A-t-on plus de chance de passer le cap des trois ans qu’elle ou pas ? Pour le savoir il faut fouiller. Il suffit que l’intéressé en parle encore avec deux ou trois trémolos dans la voix (tous les hommes ont une femme dont il ne se sont pas remis et parfois même ça date du CM1, donc sachons raison garder !) pour que nous voyons nos chances de réussite s’amoindrir.
Pour nous permettre de trouver les armes pour gagner cette bataille, nous passons des heures à le questionner pour savoir : comment ils faisaient l’amour, est-ce qu’elle avait de plus gros seins que nous ? Est-ce qu’elle était cultivée ????
Si une seule de ses réponses est affirmative, le drame commence à se nouer, le ver est dans le fruit, le calvaire se met en place et ne nous quittera jamais plus.
Régulièrement et subrepticement nous remettrons le sujet sur le tapis pour savoir si vraiment il y pense encore !
Les enfants
Une fois que nous en avons ensemble, cela devient l’unique sujet qui nous paraît digne de figurer dans nos dîners. On parle éducation, caractère en se lançant au passage de gentilles piques, comme l’ont fait nos parents avant nous « il est aussi entêté que sa mère ». Là ou des hommes s’arrêteraient volontiers de discourir sur la question au bout d’une demi-heure, nous sommes, nous, intarissables sur la sujet, brossant en vrac ce que le mouflet deviendra à tous les âges. Et qu’importe si l’on écrabouille au passage les velléités paternelles sous notre fibre maternelle.
La culture
Dès l’adolescence nous n’aimons pas tout à fait les mêmes acteurs ni les mêmes chanteurs. Alors, arrivées à l’âge adulte, nous n’avons pas oublié nos réflexes de jeune fille en fleur qui font que nous trouvons trop bôoooo untel ou trop sensible machin, avec pour conséquence de créer des débats sans fin sur tel ou tel chanteur à la mèche rebelle ou tel ou tel Don Juan de pacotille devant lequel nous tombons en pâmoison.
Cela n’aurait aucune incidence s’il n’y avait pas le choix des soirĂ©es DVD, lesquelles deviennent plus compliquĂ©es Ă organiser qu’un mariage princier. Quand on pense que, petite, le western du mardi soir nous plongeait dans une dĂ©pression sans fin parce qu’il n’y avait aucune chance de voir un homme et une femme s’embrasser, ce qui Ă 7 ans implique une soirĂ©e inintĂ©ressante ! Devant n’importe quelle autre cucuterie, nous avions sans doute plus de chance de pouvoir commencer nos cours d’éducation sexuelle sans rien avoir Ă demander Ă personne.
Des années plus tard c’est la même chose : quel intérêt de regarder un film sur un conflit géopolitique où aucune histoire d’amour ne risque de pointer le bout de son nez ? Dans le même registre, ce n’est que dans un dîner entre copines que nous allons parler du dernier Angot et de sa relation avec le Doc. Je mets au défi quiconque de surprendre cette même conversation dans un dîner masculin (en dehors du landerneau littéraire).
La politique
L’homme est un guerrier, depuis la nuit des temps son rôle est de refonder la société et pour y parvenir il doit penser le monde dans sa globalité. Même si parfois, nous ne sommes pas en reste dans nos implications, il s’avère que nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêt politiques. Nous sommes plus enclins à parler réformes sociales que conflit Géorgien (auquel nous n’entendons pas grand chose) tout simplement parce que nous ne nous informons pas. Dans notre journal nous dévorons un sujet sur les reformes de l’adoption ou de l’école, en laissant de côté ce qui se passe plus loin de chez nous. Une fois de plus, notre noyau familial et tout ce qui s’y rattache nous parle, mais nullement la conquête de l’espace, ou alors très épisodiquement.
Alors pour éviter de faire rougir Nadine de Rotschild de mon comportement coupable de maitresse de maison qui manque de piquer du nez à deux heures du mat’, quand après le conflit Israelo-palestinien on entame une conversation sur le mythe de Sisyphe, je commence à me demander si je ne vais pas organiser des diners exclusivement entre filles.
Le trait est sans doute outré, mais que celles qui ont opiné du chef la dernière fois qu’une conversation sur le Cac 40 s’éternisait, se demande si ce n’était pas tout simplement pour séduire le beau parleur qui leur faisait face !
posté le 28/08/2008 | 1143 vues | 58 commentaires | tags: difference conversation mâle séduction Quotidien
Le texte est un peu stĂ©rĂ©otypĂ© mais l’idĂ©e est bonne.
Mme Rotschild, c’est bien celle qui a Ă©crit un bouquin ou elle se vente d’avoir Ă©tĂ© cocu pratiquement toute sa vie par son mari et qui pense que c’est ce qui fait d’elle une vrai femme ? ^^
@Octave : mmmmh c’est un peu subjectif comme vision de Mme de Rotschild mais oui je pense qu’on parle bien de la mĂŞme ^^;
@zan & Sand : certes le trait est outré mais votre dernière conversation avec votre ami/mari/copain concernait quel sujet sans être indiscrète ?
@Nadine de Rotschild est l’auteur de livre sur le savoir vivre Ă mourir de rire, bien que lĂ n’Ă©taient pas leurs vocations.
Quant Ă ĂŞtre cocue je n’en sais rien. Mais une roturière qui Ă©pouse une des plus grosse fortune de France, moi je dis chapeau bas !
@zeldadonk: pour ĂŞtre tout Ă fait franche; avec mon mec, la dernière conversation ce matin portait sur le terrain de foot près de nos boulots pour savoir si ce n’Ă©tait pas trop un champ de patates pour y jouer avec mes collègues :)
mais hier, je lui ai expliqué comment faire de la sauce à la moutarde :)
foot 1 - popote 1 : égalité! :p
par contre je t’arrĂŞte: politique et culture on en parle avec plaisir et mĂŞme des fois on se rejoint sur le programme tĂ©lĂ© - match de l’OM ;) Cold Case, que du lourd!
mais je ne suis pas un bon exemple je côtoie beaucoup de garçons.
dernière conversation? de l’utilitĂ© de mettre des vins hongrois dans l’assortiment du magasin, des efforts produits sur ces types de vins lĂ , des cĂ©pages nĂ©cessaires Ă l’Ă©laboration du cava….
@zeldazonk : bon j’ai pas de chĂ©ri lĂ tout de suite…mais je viens d’avoir l’un des “2 amours de ma vie” au tĂ©lĂ©phone y’a 2mn et on a parlĂ© d’informatique ! et c’est lui qui a raccrochĂ© après avoir dis qu’il allait faire les magasins ! comme quoi ! lol
@Deecurl : le sport passe encore et n’Ă©tait pas exclu dans ma liste, on peut toujours s’extasier sur les 1m96 de muscle du Jamaicain le plus cĂ©lèbre des JO ;-)
@sand : donc rien sur la politique internationale ;-)
@zan : ok pour toi c’est bon, mission accomplie
mesdemoiselles suis désolée ça donne 1-2
moralitĂ©, il y a bien deux genres de femmes : celles qui se flinguent les mollets Ă gravir la Tour de Babel en espĂ©rant se faire entendre dans un flot de paroles descendant magistralement des Ă©tages supĂ©rieurs (nĂ©cessairement supĂ©rieurs ?) et celles, curieuses, qui ont de grandes oreilles - mĂŞme si c’est l’atour des pas belles.
C’est quoi tous ces clichĂ©s ? T’essaies de prouver quoi Zeldazonk ? Que les femmes ne sont que des grues piaillantes incapables d’allier leur pĂ©tasserie innĂ©e avec un minimum d’intĂ©rĂŞt pour la culture gĂ©nĂ©rale ? Ah ben bravo la lutte des femmes…
Le dernier sujet abordĂ© avec mon compagnon, c’Ă©tait sur la facturation que je dois mettre en place en tant qu’auteur(trice). Tout Ă l’heure je parlais avec un ami de la position du prĂ©sident sĂ©nĂ©galais face aux menaces faites Ă des journalistes indĂ©pendants par l’un des membres du gouvernement… Et puis j’ai Ă©galement parlĂ© des aspects nĂ©gatifs du tourisme en ThaĂŻlande avec un ami qui en revient. Etc.
Ca me tue de lire ce genre de choses, surtout ici.
alors soit c’est du second degrĂ©, voire troisième ou quatrième non perçu…. soit elle le pense vraiment, et c’est un peu plus navrant. J’ose espĂ©rer que c’est la première solution qui prĂ©vaut, surtout pour un article qui va ĂŞtre mis en une
Alors, je vais tout reprendre point par point.
Les exs : mon cas Ă©tant un peu particulier, je ne peux pas me prononcer. Disons que l’ex de mon mari prĂŞterait plutĂ´t Ă rire.
Les enfants : on en parle, oui mais pas tout le temps. Et je n’en parle que quand les gens me lancent dessus. Quand je suis avec d’autres adultes, je prĂ©fère parler d’autre chose.
La culture : je suis plus pointue musicalement que 90% des mecs avec qui je discute et plus particulièrement que le mien. Je peux vous mener une discussion sur Bob Dylan ou sur les Boucheries production quand vous voulez.
La politique : alors lĂ , je rigole. De toute façon, hommes ou femmes, les gens racontent n’importe quoi sur la politique suivant le journal qu’ils lisent et quelque soit leurs opinions politiques. Pour le conflit gĂ©orgien, ce que je peux en dire, c’est que si les membres du G7 avaient donnĂ© Ă Gorbatchev l’aide qu’il implorait, nous n’en serions pas lĂ ..autrement dit Ă deux pas au mieux d’une nouvelle guerre froide, au pire, d’un conflit avec la Russie, cauchemard auquel je n’ose songer.
en fait Zeldadonk j’ai personnellement un peu l’impression de lire de la littĂ©rature Jeune & Jolie…c’est ce qu’on disait sur un autre post sur le fait qu’on Ă©tait conditionnĂ©es pour se conformer aux clichĂ©s sociaux et que c’est pas innĂ©…
les films d’amour = trucs de filles, la politique = truc de mecs. dĂ©solĂ©e mais c’est des trucs d’une autre gĂ©nĂ©ration.
comme pour le sport: j’aime beaucoup le physique d’Usain Bolt bien sĂ»r :) mais si je regarde les matchs de l’OM c’est plus pour la technique pas forcĂ©ment pour mater les joueurs.
je pense que tu as voulu forcer le trait pour un billet humoristique, mais ça a un peu frappé là où ça agace.
et puis, ce n’est pas parce qu’il y a peu de sujets politiques ou d’actualitĂ© sur LR qu’on ne va pas chercher et dĂ©battre ailleurs :)
@la fille : Si tu as bien lu, je parle des dĂ©buts amoureux, je ne dis pas que les femmes n’ont rien Ă dire en toutes circonstances, je dis juste qu’au dĂ©part dans une relation je pense qu’elle s’en tape le coquillard.
@sand : va savoir ;-) Quant Ă la Une je n’avais mĂŞme pas vu !
@serena : les enfants , je n’ai jamais dit que l’apprentissage du pot du petit dernier avait droit de citĂ© dans mes diners avec mes amis, je parle de mon experience dans la famille.
la culture : je n’ai jamais dit, que je n’avais pas lu Proust
La politique : enfin une qui parle de politique internationale .
@deecurl : relis, je n’ai jamais dit que je regardais le film de M6, je dis juste que que “Siriana” est moins simple Ă comprendre que Grey’s Anatomy ! D’ailleurs je dĂ©fie un mec de me rĂ©sumer Siriana !
pour le trait humoristique forcĂ© je m’y attendais ;-)
Ceci étant je tiens à préciser que des nanas futiles qui restent en surface des choses de cette façon, et ce pendant toute la durée de leur relation de couple, ça existe aussi.
Des mecs futiles également.
Maintenant bien sĂ»r que c’est stĂ©rĂ©otypĂ© Ă mort, mais ce qui me rend finalement triste (et lĂ , ça n’a rien Ă voir avec le texte) c’est que certaines personnes ne se rendent absolument pas compte du fait qu’on n’est pas forcĂ©ment obligĂ© d’aduler les sĂ©ries cucu parce qu’on est des filles (des fois quand j’en entends parler de grey’s machin, j’en douterais), et ce n’est qu’un exemple.
Combien de personnes se sentent clairement Ă l’Ă©troit dans ces carcans, Ă ne plus en jouer mais au contraire Ă se les imposer?
bon, j’ai relu tout comm’s et texte, et il semblerait que tu sois plus fine mouche que certaines ne pensaient ( ou comment crĂ©er un article Ă polĂ©miques dans la girl’s room, en sachant que les trois quart des filles qui sont ici, se revendiquent comme l’opposĂ© des fifilles girly)…..
@Elea : Grey’s anatomy peut sembler une cucuterie pour celles qui ne l’ont pas vu, je t’assure que c’est une bonne sĂ©rie parmi tant d’autres.
@Sand : Toute la revendication fĂ©ministe consiste Ă nous vouloir identiques aux hommes. Je persiste et signe, je me veux diffĂ©rente d’eux en tout point et jusque dans mes sujets de conversation. je n’ai pas dit que je parlais chiffons, j’ai dit que j’attaquais l’intime quand ils parlaient universel. Ce qui n’a rien de dĂ©nigrant ni pour une partie, ni pour l’autre.
Quant Ă la polĂ©mique : heureusement qu’elle peut encore avoir lieu si nĂ©cessaire ;-)
Moi je pense qu’il y a beaucoup trop de gĂ©nĂ©ralisation dans ce sujet. Les hommes ne sont pas tous les mĂŞmes comme nous ne sommes pas toutes les mĂŞmes. LR le montre d’ailleurs très bien, nous sommes toutes diffĂ©rentes et pourtant nous arrivons Ă dĂ©battre etc en toute amitiĂ©.
Je pense qu’une femme peut s’intĂ©resser plus Ă la politique et qu’une homme peut aimer regarder grey’s anatomy.
ArrĂŞtons de gĂ©nĂ©raliser, les hommes sont des femmes comme les autres avec leur forces et leurs faiblesses…
moi j’aime pas grey’s anatomy.
moi j’aime le foot.
moi je parle de downgrade, de disque dur, de .png et de plein de truc avec mon ordi.
moi je joue aux jeux video.
moi j’ai un avis politique et je me soucis mĂŞme de ce qui se passe Ă 10 000km d’ici.
moi je ne suis donc pas une fille.
mais finalement j’ai suis une car :
moi je parle de moi.
moi je parle de mon ventre mais c’est exceptionnel.
moi j’ai cru longtemps que c’Ă©tait pas CAC 40 mais 4-40
moi j’aime gĂ©nĂ©raliser pour rigoler.
bonus pour La Fille :
moi je dis AuteurE parce que c’est plus fort visuellement que Autrice (ça ressemble trop Ă Autiste mĂŞme s’il peut y avoir un lien de cause Ă effet).
mdr Zan j’adore ton commentaire. Perso je sais que c’est CAC 40 mais je sais toujours pas ce que sa veut dire. Je trouve que Autrice c’est en effet supra moche.
Je me retrouve plus dans ta description que dans celle de l’article.
Une femme c’est avant tout quelqu’un qui fait ce qui lui plaĂ®t, qui s’accomplit dans ce qu’elle fait. Tant pis si elle ne cadre pas avec le moule de la “fille”.
“Car ce qu’on demande aux garçons c’est avant tout de nous parler de nous !” … argh, heureusement que non !
Si on avais du parler, dans l’ordre, de nous, des ex puis des gosses, on serais partis en courant chacun de notre cotĂ©.
*s’Ă©claircit la voix* premier commentaire ici.
On me dit souvent que j’ai une mentalitĂ© de ‘mec’. Tout ça parce que je suis une geek affirmĂ©e, plutĂ´t franche et très culotĂ©e. C’est marrant parce que je suis aussi très fĂ©minine. Alors, les gĂ©nĂ©ralitĂ©s de l’article m’on franchement fait rigoler!
Et je suis sure de pas ĂŞtre la seule dans le cas au vu des commentaires.
Pour moi, la difference de ‘language’ entre hommes et femmes n’est plus si Ă©vidente que ça. L’Ă©ducation, les expĂ©riences et la personnalitĂ© y ajoutent pas mal de nuances. Les chosent ont pas mal Ă©voluĂ©s en plus. Malheureusement, il existera toujours pour certaines personnes, deux mondes differents et ça c’est dommage. Note: c’est eux qui le perdent!
Perso, si jamais je devais vivre en tenant compte de telles anneries, je crois que je serais chroniquement dĂ©pressive…
ps: je vais seconder Octave pour dire que j’ ai adorĂ© ton dernier commentaire zan
as tu dĂ©jĂ lu, les hommes viennent de mars etr les femmes de vĂ©nus? je te le recommande, tui devrais adorer….
Lors d’un premier rendez-vous, je demande le mĂ©tier des parents, s’il y a un patrimoine, le niveau d’Ă©tudes, l’emploi actuel et les chances de promotion rapide.
Et l’appartement, bien sĂ»r. Voire les rĂ©sidences secondaires (patrimoine). Et si sa mère est encore en vie.
SURTOUT, si sa mère est encore en vie. et la marque de ses costards parce que le style, c’est primordial : il faut qu’il te mette en valeur. pas qu’il te foute la honte. et aussi s’il a un chien. parce que ça…
Ah non, moi j’adore les chiens. Je rĂŞve d’en avoir un Ă moi rien qu’Ă moi. Un tout petit doudou.
“un tout petit doudou” : pas un vieux poilu dĂ©poilĂ© et baveux comme celui que m’a sĹ“ur a adoptĂ© en mĂŞme temps qu’elle a adoptĂ© son homme lol
Ah, ça peut ĂŞtre un bâtard. J’irai sans doute le chercher Ă la SPA, donc, qui sait.
Ca m’a fait repenser Ă mon chien mort ça. Je vais vous poster ce que j’avais Ă©crit quand il est parti. Snif.
au moi j’aime bien les chiens mĂŞme ceux (surtout ceux ?) qui ont “point d’allure”, ramenĂ© de la SPA, ou qui vit depuis 10 ans chez les grands-parents ^^ mais avoue qu’avec la Lotus Elise , la CB illimitĂ©e et la rĂ©sidence secondaire…
Sand, je te trouve très drĂ´le aujourd’hui.
Zan, ça y est, maintenant je veux un chien. C’est malin.
pfff j’essaie mĂŞme pas de l’ĂŞtre d’ailleurs je suis mĂŞme pas lĂ ( ou très peu !)
moi je rentre quelques temps chez mes parents et il y aura ma soeur. vue la tignasse, c’est un peu comme un chien. et pas un pur race. en plus, elle mord. un peu.
@laFille, sand, zan… : On est bien loin de la gĂ©opolitique avec ces digressions canines…quand je le disais ! hĂ©hĂ©
mais voui, on est des filles super et superficielles ( tends je me remets du gloss)…. on sait que papoter de choses idiotes ( pffff je fais sècher mon vernis) et on adore le rose (surtout en rubans Ă accrocher au cou de notre mini chien)
En tout cas, mon chien faudra qu’il entre dans mon Vuitton, sinon c’est no way.
En mĂŞme temps, les mecs ont pas toujours des discussions très spirituelles. je viens de travailler trois semaines dans une usine. J’Ă©tais une des rares filles…et bah, on est pas si futiles finalement !
tout dĂ©pend d’oĂą vient le chien. et puis qui sait, on va peut–ĂŞtre rebondir sur l’impact du trafic de fourrures de chiens sur l’Ă©conomie de je-ne-sai-quel-pays (mais c’est juste parce que je suis fatiguĂ©e, que je ne sais pas) et de son image qui en dĂ©coule vis Ă vis des autres pays, hein !
Eh bien par exemple, mon père ne veut plus aller dans le Nord du Vietnam depuis qu’il a vu un reportage sur les vendeurs de viande de chiens de lĂ -bas. Ils les Ă©corchent vifs, il m’a racontĂ©, et on entend les chiens hurler de douleur. Mon père est un “peu” sensible.
Et alors moi j’ai vu un reportage sur les chiens du Tibet, des espèces de trucs qui ressemblent Ă des lions, et qui se vendent une fortune. Y a un vĂ©ritable trafic qui s’est dĂ©veloppĂ© lĂ -bas.
La tour de Babel, certes, je le vois en ce moment avec Tiny… Quand on se parle, on ne se rĂ©pond pas….
et le trafics de peaux de chats ds le pays de l’est? OĂą ça arrange pas trop mal les gouvernements de ces pays, vu la prolifĂ©ration des chats errants et qui ferment plus ou moins les yeux….
Brigitte? Elle pleure sĂ»rement accroupie ds un coin depuis qu’elle a entendu le morceau Brigitte Cabo du cĂ©lèbre groupe de rap rĂ©unionnais Futur Crew… Quoi? Vous connaissez pas? Mince ‘faut que je vous ponde un article sur ces gendres parfaits ^^
Au delĂ de l’aspect anecdotique ou prĂ©texte du texte, la question est de savoir comment arriver Ă communiquer avec son mec dès les premiers jours et ensuite pendant 5, 10 voire 25 ans de vie commune. Il y a parfois des incomprĂ©hensions ou des diffĂ©rences de points de vue qui ont du mal Ă s’adapter au temps qui passe. Après, je prĂ©fère parler avec mon mec de la situation en GĂ©orgie que du dernier mascara de Guerlain . Mais s’il ne me parle que de la situation en GĂ©orgie, ça me gave.
de mĂŞme que s’il ne te parlait que du dernier mascara Guerlain ça te gaverait aussi :)
Oui, mais ce n’est pas forcĂ©ment un problème de sexe, c’est avant tout un Ă©cueil entre deux individus, qu’il s’agisse de deux femmes, de deux hommes, d’un homme et d’une femme, d’un homme et d’un poney, le difficile reste de pouvoir se rejoindre sur certains sujets. On ne peut pas tous aimer les mĂŞmes choses, on se ferait chier, sinon.
Ctrl+C, Ctrl+V “Oui, mais ce n’est pas forcĂ©ment un problème de sexe”. Fin de citation. On est d’accord.
Sur ce, je vais faire des courses pour prĂ©parer le manger avec la CB de monsieur (ou comment assumer d’ĂŞtre un clichĂ© ambulant).
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