*ou comment j’ai eu plus que du mal Ă trouver un titre pour ce billet. HĂ© les meufs hĂ© les keufs keumĂ©s (diable que ce mot est moche) dans le R.E.R A qui ne circule pas . Sous cette accroche et ce titre musicaux fruits d’un mix entre le pathos de BĂ©nabar et le comique des Inconnus nous allons parler des femmes puisque c’est obligĂ© de cela dont il s’agit (pathos et comique, j’en rajoute une couche au cas ou…).
Il y a tant Ă dire et j’ai envie que l’article soit lu jusqu’Ă la fin (mĂŞme si je ne sais pas du tout ce que je vais te dire tout de suite maintenant) je ferai bref bien que ce soit mal parti…
J’aimerais vous parler du soir oĂą j’ai perdu mon pucelage sur de l’herbe fraichement coupĂ©e un soir d’Ă©tĂ©, mais ELLE a trop de cheveux pour que ce soit racontĂ© ici.
J’aimerais aussi dire que toutes les femmes sont belles mais ce n’est pas vrai.
J’aimerais que les relations soient plus simples avec le sexe opposĂ© mais c’est dĂ©primant.
J’aimerais penser que les MST n’existent pas mais c’est de la pure utopie que mĂŞme Thomas More n’y a pas pensĂ©.
J’aimerais tellement de choses qu’au final au va parler de ma mère, la femme la plus gĂ©niale de toute la vie, et ce sera vachement bien.
3 coups de bâton, lever de rideau, action.
Lundi soir en regardant les rediffusions de Grey’s Anatomy (les Ă©pisodes oĂą c’Ă©tait encore bien) j’ai Ă©tĂ© choquĂ© par la puissance de l’Ă©pisode et des sanglots de Meredith quand elle disait “je ne veux pas que ma mère meure seule”. Mine de rien ça a eu de l’effet et je me suis vu dans de nombreuses annĂ©es au chevet de ma mère sur son lit de mort et je me suis demandĂ© comment survivre sans celle qui est Ă l’origine de tout. La rĂ©ponse n’existe pas, on le fait et c’est tout, avec amertume et tristesse, avec ses souvenirs. On apprend Ă faire la lessive, Ă repasser, Ă faire Ă manger un peu mieux ou alors on se marie. C’est l’histoire de la vie, comme dans le Roi Lion sauf que dans ce cas c’est le père qui meurt Ă©crasĂ© par une horde d’animaux effrayĂ©s par les hyènes. DĂ©solĂ© pour le spoiler ;).
Jamais je n’aurais pensĂ© Ă©crire ça un jour, pensant que mon complexe d’Ĺ“dipe Ă©tait fini depuis bien longtemps et me pensant aussi trop pudique. Pourtant, je te livre cette pensĂ©e super intime, Ă toi que je ne pense Ă raison ne pas connaĂ®tre.
A, ma mère, ce Hercule des temps morderne, je dis merci et je lui dis que je l’aime.
J’en profite aussi pour vous faire noter que j’aimerais bien me marier, un jour, et que le casting est ouvert ;)
(c) copyright photo
posté le 01/07/2008 | 277 vues | aucun commentaire | tags: maman mensroom femme amour
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