My Space

Paris on the Radio…

Je n’ai pas vraiment l’occasion, depuis que je vis à Paris, d’écouter la radio. C’est vrai, je n’ai pas emmené mon poste dans mon logis et ma voiture à la capitale. En recherchant hier soir sur mon téléphone, j’ai pourtant trouvé mon bonheur.

Depuis que j’ai vécu à Rennes, ma radio de référence est RTL2. Chez moi, dans ma voiture, dans le bus, chez des amis, j’aime ce mélange de rock et de pop. Et surtout, je suis une inconditionnelle de Francis Zegut, qui avec François Jouffa, Philippe Manoeuvre et Patrick Eudeline, sont les personnes en France qui sont le plus capables de parler de rock. Donc j’ai rédigé mes mémoires et corrigé mes copies au son de U2, Led Zep, j’en passe et des meilleures…

M’enfin ça, c’était le soir. Parce que, dans la journée, j’écoutais France Inter. Parce qu’il y avait des émissions qui me plaisaient beaucoup, surtout l’après midi : 2000 ans d’Histoire, Music Express (avec le Captain’ Oswaldo), Là-bas si j’y suis, Carrefour de Lodéon (J’aime les mecs comme Philippe Lodéon, qui parlent de la musique classique avec un tel enthousiasme que ça en devient moins chiant…)

Et puis l’an dernier, lors d’un petit voyage à Paris, j’ai découvert Ouï FM à travers les bootlegs/mashes up de DJ Zebra. Et je me suis dit : “Enfin la radio rock qui me manquait”. Depuis, dès qu’il y a une connection internet quelque part, je me réfugie sur Ouï 3, la webradio des classiques du rock – bien qu’on en fasse encore de très bon aujourd’hui.

Enfin, ma vie brestoise et une lecture intensive des Inrocks m’ont fait découvrir Radio Nova. D’autant plus que c’est une radio qu’écoutent beaucoup d’hommes de goût dans mon entourage (devinez qui?). Une programmation assez bizarre et éclectique… D’ailleurs, Nova a fait des petits, notamment dans ma région d’origine, du côté de Saint-Malo. Il y a une radio associative qui s’appelle Sing Sing et qui base sa programmation sur des trucs assez roots que l’on n’entendra jamais sur une radio mainstream.

Bien sûr, je ne parlerait pas de mon adolescence (période Fun Radio à l’époque où ils passaient encore du rock et que Lovin Fun et Max étaient les rois de la radio) et briochine (période Europe 2 – devenu Virgin Radio). Mais j’ai remarqué que chaque âge de la vie avait sa radio. Paris, avec son large choix, et Internet, avec les radios du monde entier… Il reste difficile de ne pas choisir sa radio.

One Response to “Paris on the Radio…”

  • Justement, y’en a trop :p Sinon, pour écouter des trucs différents, y’a Radio Béton. Ils diffusent des musiques étranges parfois, mais ça permet de découvrir des choses ^^

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>