On s’est connu en seconde, on avait juste un an de différence, en arrivant on ne connaissait personne, on s’est mise ensemble en TP de Chimie, et on a fait n’importe quoi. Autant dire on s’est marrer comme des loutre. On était jeune, on s’amusait pour un rien. Mais quand on avait besoin l’une de l’autre on était là , je me suis fait largué par mon premier vrai amoureux, elle m’a remonter le moral, quand elle se sentait mal aussi j’étais là . Je me souviens que tout les matins je faisais un détour pour prendre le tram avec elle, et on passait le chemin a se demander pourquoi les gens font la gueule le matin.
Elle est resté en générale, moi je suis partie en pro, mais j’avais choisi le lycée d’à coté pour qu’on puisse se voir souvent. Tout les mardi on se retrouvait au snack du coin pour déjeuner. Puis le bac est arrivé, la fac pour elle moi je continuais ailleurs et les nouveaux amis aussi. Bien que j’essayais de la voir le plus souvent ou au moins de lui téléphoner, nos rapport on commencé à se refroidir, plus les mêmes centre d’intérêt, plus les mêmes envies, les mêmes fou rires, plus la même façon de voir les choses. Je suis peut être parfois un peu égoïste sur les bords, la goute d’eau qui a fait débordé le vase: moi qui ose dire que je trouve ça abusé de bloqué les écoles et d’empêcher les autres de faire ce qu’ils veulent. Elle s’ennerve dit que je ne la comprend pas. Depuis qu’elle fait partis d’un sorte de mouvement anarchiste, elle ne comprend pas que j’ose lui poser des questions, de ne pas comprendre ces points de vus sans qu’elle ai a argumenté. J’ai perdu l’amie que j’avais, je peux compter sur les doigts de la main le nombres de fois où je l’ai vu depuis septembre (3). Elle ne m’appelle pas si je ne le fais pas, pas de mail, de sms (en plus elle est illimité elle). De mon côté la goute d’eau qui a fait débordé mon vase: j’ai perdu ma grand mère: e 1er janvier de cette année. Autant dire que malgré la distance qu’elle a mit je pensais qu’elle serait là pour moi. J’ai pris le premier avion pour la Tunisie pour l’enterrement, j’y suis rester 2 semaines, et un sms (un ptit cÅ“ur) en rentrant rien. Trop occuper entre ces luttes (OK ça j’accepte je m’en fout un peu), ces partiels, ces autres amis, son copain, ses tournages… A chaque fois quelque chose.
Alors j’ai laissé tomber, j’ai effacer son numéro de mon répertoire, elle a daigner m’envoyer un message auquel je n’ai pas envie de répondre. Je suis plus difficile en amitié qu’en amour. Parce qu’une amie c’est sensé être présente. Peut être que j’en demande trop?
Edit: pardon pour les fautes.
posté le 27/05/2008 | 503 vues | 2 commentaires | tags: conflit Meilleures_Amies amitié
Non, tu n’en demandes pas trop. Au moment où tu as eu besoin d’elle, elle n’étais pas là , volontairement. Passer un appel à une fille que l’on a adoré, même si vous n’êtes plus aussi proches, ça ne coûte pas grand-chose…
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Peut être que j’en demande trop aussi, mais les fautes d’orthographes bordel!
Un peu de relecture ça permet d’éviter aux lecteurs de se fixer sur ces putains de fautes et pouvoir vraiment s’intéresser à ce que tu dis…