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23. mai 2012

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Histoire de la sexualité

Présentation

L’histoire de la sexualité au travers des moeurs matrimoniales et des pratiques sexuelles, parce que pendant des siècles l’un n’aller pas sans l’autre.

Durant toute l’histoire de l’humanitĂ©, les diffĂ©rentes civilisation ont montrĂ© ou cachĂ©, de manière distincte et caractĂ©ristique, la sexualitĂ© et l’amour. Il reste très peu de documents relatant la sexualitĂ© de nos aĂŻeuls. En effet ils sont restĂ©s la plupart du temps dans cercle privĂ© ou dĂ©truient parce qu’ils mettaient en pĂ©ril les fondement mĂŞme de la sociĂ©tĂ© des diffĂ©rentes Ă©poques.

La sexualitĂ© dans l’antiquitĂ©

Les pratiques sexuelles hors mariage Nous ne pouvons pas opposé les différentes société antique. Que soit les grecs ou les Romains chaque civilisation à ces codes pour l’acte d’amour. Par exemple dans la Rome antique les ébats amoureux sont interdits à la lumière du jour ou sous n’importe quels éclairages où l’on pourrait voir une femme entièrement nu.

Cependant, l’appel au charme féminin en contrepartie d’argent est coutumier durant l’Antiquité. Les maisons closes sont des endroits prisés par les hommes politiques.

À Rome, la législation impose aux filles de joies de se vêtir de façon identifiable et de se coiffer d’une perruque blonde.

En Grèce, ce qui est sans doute commun, acceptĂ© et mĂŞme dĂ©sirĂ©, c’est la passion sexuelle d’un homme mĂ»r pour un jeune garçon. L’homosexualitĂ© est permise lorsque le maĂ®tre est le seul qui travail et uni avec une autre personne asservi au plaisir de ce dernier.

Les pratiques sexuelles au sein du couple

Tout de même dans la Grèce antique l’hétérosexualité reste la référence. En Grèce, l’écart entre les époux est compris entre 10 et 20 ans. L’âge des jeunes épouses devance bien souvent la puberté. Comment, dans ces conditions, la jeune fille grecque peut-elle être sexuellement mûre ?

Comment peut-elle vivre sa sexualitĂ© ? Dans l’empire Romains la bisexualitĂ© est courante. Au sein du couple romain, les femmes aussitĂ´t après l’acte sexuel se lève ou se lave, elles pensent que ces mĂ©thodes ont un effet contraceptif.

La sexualité au Moyen âge

Au moyen age la sexualité n’est pas dissociée de la religion et du mariage. Une codification de la sexualité dans le mariage est édictée par l’église.

Au XIe siècle, la politique de l’Église dĂ©limite l’acte sexuel Ă  la sphère matrimonial, car la procrĂ©ation ne peut incontestablement se faire qu’au sein du mariage.

Le mariage, septième et dernier sacrement reconnu officiellement en 1178, doit ĂŞtre unique et indissoluble. L’Église ne se satisfait pas d’imposer le mariage ; elle essaye de mettre en place un contrĂ´le de l’acte sexuel prĂ©cisent les moments de l’annĂ©e durant lesquels les Ă©poux peuvent s’étreindre.

Les hommes d’église demandent aux couples de s’abstenir de relations sexuelles : le dimanche, le mercredi et le vendredi, les trois périodes de carême (40 jours avant Pâques, Noël et la Pentecôte) et pendant de multiples jours de fêtes de saint.

L’Église multiplie Ă©galement les moments d’abstinence sexuelles entre les Ă©poux : lorsque la femme a ses menstruations, est enceinte ou après l’accouchement ; il faut attendre 40 jours après la naissance de leur enfant, et mĂŞme Ă©carter toutes relations sexuelles durant l’allaitement car elles peuvent corrompre la qualitĂ© du lait, pour revenir aux pĂ©riodes propices aux Ă©bats amoureux.

Mais heureusement il y a une différence entre le comportement amoureux des chrétiens et les règles édictés par l’église.

L’Église condamne Ă©galement les coĂŻt anal ou relation oral. Ces pratiques sont condamnĂ©es au nom de Dieu qui a prĂ©vu chaque organe Ă  des fonctions spĂ©cifiques.

La procréation étant l’essence même de l’acte sexuel dans le mariage la masturbation est prohibée.

Les positions sexuelles sont aussi permises par l’église en effet seule la position du missionnaire est autorisée. Toutes autres formes d’accouplement est fortement condamnées.

L’Église va mĂŞme jusqu’à dire que toutes autres positions sexuelles exercĂ©es au sein des couples donneront naissance Ă  des enfants contrefaits, lĂ©preux, infirmes ou monstrueux.

De ce fait l’homosexualité est fortement condamnée par l’église, elle la définit comme une perversion et une maladie. En contrepartie dans les milieux cléricaux, l’histoire nous apprend des pratiques homosexuelles.

D’autres excommunications pèsent sur le couple mariĂ©. Le clergĂ© considère qu’un mari ne doit pas exprimer trop de passion pour son Ă©pouse. Selon l’église un mari qui Ă©treint sa femme avec trop d’ardeur affective est un indice Ă©vident qu’il n’affectionne cette dernière que pour son propre plaisir.

Les rapports sexuels adultère L’Église dĂ©fends les actes sexuels hors mariage. Certains prĂ©voient la rĂ©pudiation d’Ă©pouses adultère. Dans cet acte de chair extraconjugal, ce n’est pas seulement le couple qui est menacĂ©, mais c’est sur l’ensemble de la famille que la honte rejaillit.

Contraception et avortement

MalgrĂ© la lutte de l’église contre la contraception et l’avortement, ces actes ont toujours Ă©tĂ© pratiquĂ©. Des potions magiques Ă©taient les seuls moyens que certaines femmes avaient trouvĂ© pour Ă©viter d’ĂŞtre enceintes.

Deux tranches de la population s’oppose dans ces pratiques, l’une aisé pour limiter les héritiers et l’autre pauvre pour éviter de nourrir plus de personnes.

MalgrĂ© cela l’efficacitĂ© de ces mixtures permet peu de contrĂ´ler les naissances. Quant Ă  l’avortement ils existent des potions de stĂ©rilitĂ©. Au Moyens Ă‚ge la condamnation pour de tels actes est sĂ©vèrement punie.

La sexualitĂ© sous l’ancien rĂ©gime

Des règles supplĂ©mentaires Au cours de l’ancien rĂ©gime les règles sexuelles sont pratiquement identique qu’au Moyen Ă‚ge, du fait de l’emprise toujours très forte de l’église.

Si le Moyen Ă‚ge Ă©tait au niveau sexuel le refus du plaisir et obligation de procrĂ©er au sein du mariage, l’Ă©poque moderne accentue l’idĂ©e obligatoire de la chastetĂ© et de la pudeur. D’ailleurs les artistes de la Renaissance cache le sexe de leurs modèles avec des draperies ou des feuilles de vignes.

De même, la prostitution est traquée, les prostituées sont bannies à Paris et les maisons closes sont fermées dans de nombreuses villes.

L’autorisation de rapports sexuels avant mariage

Des changements profonds se passent au sein des couples. En effet l’âge du mariage reculant les familles autorisent dorénavant des rapports sexuels avant mariage.

L’Église lutte fĂ©rocement contre ces relations Ă©rotiques, et menacent d’excommunication toutes personnes se livrant Ă  de tels actes.

La sexualitĂ© Ă  l’Ă©poque contemporaine

À partir de la fin du XVIIIe siècle, la masturbation est particulièrement pourchassée par l’Église mais aussi dans les milieux médicaux.

Alors que la masturbation devient une vrai crainte et obsession dans les milieux aisés, il semble relativement toléré dans les milieux populaires.

C’est à la fin du XIXe siècle, qu’apparaît les premiers réel moyens de contraception : préservatifs, interruption du coït, puis au début du XXe siècle les diaphragmes vaginaux se multiplient.

Grâce au début de la contraception l’acte sexuel se sépare de la procréation et de l’approbation de l’église.

Vers la fin des tabous ?

La fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle sont incontestablement les époques, où l’on peut voir le début d’une reconnaissance du plaisir, d’une sexualité en dehors du mariage et l’amoncellement de la fin des tabous.

L’art, les écrits, les documents commencent à dévoiler et à parler des plaisirs de la chair.

Le baiser sur la bouche en public est enfin reconnu aux yeux de la société après des siècles de confinement dans le cercle privé. Il est même la preuve de la solidité d’un couple.

Le Docteur Roubaud rĂ©dige en 1855, un rapport oĂą il dĂ©crit l’orgasme avec beaucoup de prĂ©cision. 30 ans plus tard c’est la parution de la Petite Bible des jeunes Ă©poux qui incite la recherche de l’orgasme simultanĂ©.

Malgré cela ce n’est que le début de la libération des mœurs, et de la liberté sexuelle.

La sexualitĂ© aujourd’hui

Après la Seconde Guerre mondiale, on cherche enfin à comprendre les mécanismes du plaisir et de la sexualité. C’est l’arrivée d’une discipline scientifique reconnu : la sexologie.

Depuis cela, il y a eu de nombreux écrit et de nombreuses personnes qui développent un sujet qui date de millénaire et que personne ne trouver bon de connaître et de comprendre.

Grâce Ă  cette rĂ©volution nous avons vu la naissance de recherche scientifique sur les rapports sexuels, et surtout la rĂ©habilitation du plaisirs. L’Ă©mergence de sexologue aident grâce Ă  des thĂ©rapies de nombreuses personnes Ă  trouver le plaisirs.

La libéralisation des moeurs

Un autre changement principale c’est la reconnaissance de l’homosexualité comme une relation amoureuse et non comme une maladie ou une pathologie. Cette révolution est sûrement due à la séparation entre la sexualité et la procréation.

Autres signe de l’évolution des mentalitĂ©s c’est la crĂ©ation par le ministère de la SantĂ© français en 1976 du CIRM (Centre d’information sur la rĂ©gulation des naissances, la maternitĂ© et la vie sexuelle).

Autre situation marquante la plupart des pays occidentaux, préconisent une éducation sexuelle à l’école. Cela permets de faire connaître aux enfants leur droit en terme de sexualité, et d’en parler librement.

Aujourd’hui nous pouvons dire que la sexualité est bien séparée du mariage de la procréation.

Merci Ă  l’histoire. Aujourd’hui, il existe dans la langue française environ 1 300 mots ou d’homonymies pour parler de l’acte sexuel, 550 pour nommer le pĂ©nis et autant pour le sexe fĂ©minin.

La nouveautĂ©, Ă  l’Ă©chelle de l’histoire, n’est pas tant le nombre de mots mais le fait mĂŞme qu’on puisse les dire et les Ă©crire avec une relative facilitĂ©.

Plus d’info:www.chicsexandfun.fr

 

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