Soyons claires, le temps nous est compté sur cette planète. Depuis le début. Notre espèce s’éteindra sûrement ainsi que la faune et la flore à qui nous devons notre survie. Le climat et notre environnement se modifieront comme ils se sont déjà modifiés avant et nous n’y pouvons rien.
La Terre se rapproche de 10km par an du soleil et en attendant qu’elle soit trop proche (considérant sa distance actuelle à environ 150 millions de km, ça nous laisse une bonne marge), il n’y aura de toute façon plus aucune ressource naturelle à notre disposition, que nous tirions sur la ficelle ou pas, parce qu’elles n’ont jamais été inépuisables.
A un moment donné, plusieurs générations d’êtres humains devront faire face à la dégradation et à la pénurie de l’eau et de l’oxygène même si on pense à bien fermer le robinet en partant. (on est d’accord, ce n’est pas une raison pour ne pas le faire!)
Notre planète et ses habitantes ne peuvent pas être sauvés.
Finalement, la vrai question devrait plutôt être, que ferons-nous pour le bien être de l’humanité et de la vie animale, en attendant la fin inéluctable de toute existence sur notre petite planète tellurique.
A mon niveau de consommatrice consensuelle, je ne suis pas contre le recyclage, ni lever mes fesses du canapé pour éteindre la télévision plutôt que de la mettre en veille, acheter des ampoules basse consommation ou contre l’idée d’avoir un peu froid l’hiver et de ne pas pousser le chauffage à fond. Je trouve aussi qu’il est plus intelligent de construire dès maintenant des habitations qui peuvent recycler l’eau de la douche et de la vaisselle pour l’utiliser ensuite pour les toilettes.
Mais l’engouement frénétique de nos populations pour une écolo attitude nous amène vers des choix inconsidérés. Pour limiter personnellement nos émissions de CO2, nous nous engageons joyeusement vers la production de carburant « vert ».
Sacrifier des espaces cultivables pour des denrĂ©es alimentaires ( nous seront 10 milliard en 2050, 17% de la population mondiale est actuellement sous alimentĂ©e et en danger de mort) pour la culture intensive de colza, de betterave ou de canne Ă sucre pour la fabrication de bioĂ©thanol est tout simplement insensĂ©! Laisser les uns s’affamer pour permettre aux autres de continuer Ă rouler en 4×4 le week-end, fenĂŞtre ouverte sur un air plus pur est tout simplement criminel.
Les Etats-Unis sont les plus gros producteurs de maïs au monde en assurant 40% de la production mondiale. Aujourd’hui sa production d’éthanol engloutit 20% des récoltes américaines de maïs et a fait flamber le prix moyen du mais de 50%.
Soyons sérieuses, on ne peut pas choisir la pérennité de notre espèce au mépris d’individus déjà existant.
posté le 27/04/2008 | 352 vues | 6 commentaires | tags: bioéthanol humanité survie Développement durable
ben, dis-donc, j’ai raison de ne pas vouloir d’enfants! vu qu’ils n’auront probablement plus de planète sur laquelle vivre, lol!
plus sĂ©rieusement, je pense que tu as raison et que notre planète Ă©tant un ĂŞtre vivant, comme tous les ĂŞtres vivants, elle finira par mourir…cela dit, peut-ĂŞtre qu’Ă ce moment-lĂ , les humains auront dĂ©mĂ©nagĂ© sur une autre planète…qu’ils pourront recommencer Ă bousiller?
ah oui, l’idĂ©e de changer de planète n’est pas bĂŞte ;-),
certain se demande mĂŞme si ce n’est pas dĂ©jĂ arrivĂ© avant et si l’ĂŞtre humain n’a pas des origines extraterrestes. Cette thĂ©orie (farfelue?) se base sur le fait que le rhytme circadien de l’homme n’est pas excatement celui de la rotation de la terre!
Bon bah moi j’ai envie de dire Ă nos cousins les extraterrestes, revenez nous cherchez, parce que lĂ on fait vraiment n’importe quoi!
alors, ça j’adorerais! que les extraterrestres viennent nous chercher, je veux dire…parce que moi je crois que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et j’aimerais bien qu’on arrive Ă le prouver avant que je meure!!!
J’ai envie d’y croire aussi!
Statistiquement, il est plus que probable que nous ne soyons pas la seule planète Ă abriter de la vie (c’est bien le propre de l’ĂŞtre humain de se croire le centre de l’univers!)
Recemment, on a decouvert une exoplanète (une petite planete tellurique comme la notre) qui a la particularitĂ© d’etre toute bleue! et comme le bleu c’est la couleur de l’eau, on a espoir d’y decouvrir aussi de la vie..
patience, patience,
Je trouve ton article très intéressant.
C’est triste d’en arriver lĂ quand mĂŞme.
Choisir entre manger donc vivre ou conduire, le choix est vite fait pour ma part.
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