Me dressant pour l’amor des cons
je suis tout pour la mort des cons
les cons qui mordent et qui transpirent
l’aviditĂ© de vains satyres
je les pourfends, je les trucide
avec moi Diogène et Ovide!
 Â
les cons qui pleurent dans le noir
se croyant dĂ©pourvus d’espoir
je leur dédie mon sang, ma plume
prompt Ă tuer leurs amertumes
mais les petits cons du matin
pleins de douceurs et de parfums
ces petits cons, je leur dédie
ma vigueur, toute, jour et nuit
 Â
voyez comme il faut distinguer
des cons, des cons et des connets
car il n’est pas d’autre aventure
que l’amor des cons, fort et pur
   Â
auteur : norbertiniak, polète décomplexé du flan
http://pavupapri.hautetfort.com/archive/2007/10/25/la-mort-des-cons.html
posté le 15/04/2008 | 311 vues | aucun commentaire | tags: des cons des cons et des connets mignons sexualité décomplexée polésie transitoire pavupapri
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...