En ce jour joyeux du printemps, les hormones sortent de leur tanière telles des marmottes après un long hiver à dormir. Alors parlons peu, parlons sexe. Je vais te causer du point de liquéfaction.
Nous avons toutes des zones érogènes, jusque là , je t’apprends rien. Certains sont plus sensibles que d’autres mais finalement, dans les mains expertes de John-John, tout notre corps est érogène. Cheveux, visage, poitrine, ventre, dos, cuisses… Mais il y a un point qui nous rend folle, notre point de non retour : c’est ce que j’appelle le point de liquéfaction.
Scène vécue : un monsieur et moi sommes sur un canapé à nous embrasser chaleureusement. Il serait plus sérieux d’en rester là et je suis vraiment décidée à garder ma culotte quand il touche mon point de liquéfaction. Je te rappelle qu’à ce moment de l’histoire, j’ai encore ma culotte alors ce n’est pas ce que tu crois, cet article n’aurait aucun intérêt, sinon. Car mon point de liquéfaction peut être atteint même quand je suis habillée. Il suffit de soulever les cheveux et d’embrasser une zone dans le creux de mon cou.
Si tu la touches, toute ma volonté s’évapore, je deviens une boule de désir. Bye bye les raisons de ne pas céder, je n’y pense même plus. Je n’ai plus conscience des parties de mon cœur, il n’est plus qu’un tout, vorace, assoiffé du corps de l’autre. Je te veux, là , maintenant, sur le canapé, le lit, la moquette ou sous la douche, je m’en fiche, mais ne me fais plus languir.
Le point de liquéfaction, c’est un peu un barrage qui cède et qui emporte tout sur son passage. Tentant ? Attention, c’est bien de le trouver (parce que ce n’est pas si évident que ça) mais faut maîtriser les eaux furieuses qu’on a libérées. Pour ne pas se noyer, va falloir être endurant.
posté le 21/03/2008 | 1147 vues | 9 commentaires | tags: liquéfaction torride cou barrage embrasser canapé desir
Oui, l’oreille, c’est très liquĂ©fiant aussi. Ton commentaire me rend tout chose, hiiiiiiiiii !!
Dis au fait sur Face book j’ai pas fait exprès j’ai cliquĂ© ignore :s… Tu me redemandes d’ĂŞtre ton amie hein?!
Bon ben moi c’est ni le cou, ni l’oreille. C’est tout ce qu’il y a de plus classique les filles! Mais attention, il n’est point question de bâcler le travail, il y a tout un art de la caresse…
“Il suffit de soulever les cheveux et d’embrasser une zone dans le creux de mon cou.”
De mĂŞme. :) J’ajouterais l’intĂ©rieur des bras et des cuisses.
Julie -> Ah ben carrĂ©ment, certains confondent ça avec leur souris et cliquent comme des malades. Mais je suis une petite chose dĂ©licate moua!! :’(
o0OFF -> Mmmmmmmm oui !! En fait, des fois, je me demande quelles sont les zones chez moi qui ne sont pas Ă©rogènes…
OuhlĂ lĂ , moi c’est le ventre… quand on l’effleure et le caresse… rien que d’y penser…
Je suis d’accord avec le dessous de l’oreille … le souffle de l’autre , un peu brutal , un peu fort ( mais en aucun cas l’oreille ! burk ! )
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Ouais moi c’est l’oreille enfin sous l’oreille, j’entends le souffle, j’ai des frissons ça me rend folle!!!!!