Ça a du commencer avec Sex and the City: Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte étaient tellement glamour qu’il était impossible de ne pas vouloir s’acheter une paire de Louboutin, de Manolo ou de Jimmy ( Pour les incultes qui ne savent pas de quoi je parle, comprendre Christian Louboutin, chausseur français aux chaussures à la semelle rouge, Manolo Blahnik et Jimmy Choo ).
Je ne pense pas m’avancer en disant que toutes les femmes et jeunes filles qui ont regardé cette série, qu’elles soient adeptes du look magazine de mode et plus casual jean/converse, ont à un moment donné ou à un autre, désiré posséder une paire d’escarpins à 500 euros.
Mais je vous rassure, c’est tout à fait normal, vous n’êtes pas seules mesdemoiselles. Moi la première, en sortant du cinéma après être allée voir « le diable s’habille en Prada » je me suis rendue dans une boutique de chaussures. Mais malheureusement il m’est impossible d’acheter des Prada, Chanel, Dior ou autres marques de prestiges qui me font tellement fantasmer, alors direction André. Tant Pis.
Mais depuis Sex and the City et le Diable s’habille en Prada, je pensais que cette façon toute américaine de nous torturer, nous pauvres spectatrices aux portes monnaies serrés, était finie. Mais non, je me trompais largement.
Il leur suffisait de nous faire patienter un peu et voilà deux beaux et brillants nouveaux instruments de torture télévisuelle: Cashmere Mafia et Lipstick Jungle.
Le 1er nous parle de 4 amies d’environ 35 ans qui sont des power girls. Entendez des femmes PDG, traders, directrices des communications… des postes où une femme n’est pas encore bien vue. On peut donc regarder ces 4 amies ( dont Lucy Liu et Miranda Otto ), jongler entre leur job hautement prenant et leur vie personnelle, le tout en talon aiguilles et vêtements de créateurs.
Pour la 2ème série, les créateurs n’ont pas eu à aller chercher bien loin parce que c’est la deuxième adaptation d’un roman de Candace Brushnell, l’auteur de Sex and the City. Ici on y retrouve Nico en directrice de publication, Wendy en productrice de cinéma et Victory, créatrice de mode. Là , même histoire mais à mon goût mieux développée.
Mais le plus gros point commun entre les 2 est la furieuse envie en fin de chaque épisode de s’acheter les mêmes fringues. Mais où? Comment? Tout le monde n’a pas les bons magasins à proximité.
Alors merci internet. On peut retrouver et acheter les vêtements de Lipstick jungle ici et Cashmere Mafia ici.
Et pour les plus petites bourses : www.asos.com
Bon shopping les filles!
posté le 10/03/2008 | 1327 vues | 4 commentaires | tags: manolo blahnik cashmere mafia lipstick jungle Jimmy Choo louboutin chaussures Silhouette
Surtout, il faut garder à l’esprit que dans la réalité, il est impossible de passer sa vie sur des Louboutin ou des Manolo Blahnik. Et ce, pas seulement parce qu’il faut un jour ou l’autre, pour la plupart d’entre nous en tout cas, choisir entre agrandir la collection d’escarpins et payer le loyer, mais aussi parce que je ne t’explique pas l’état des pieds, des jambes et du dos si tu fais ça… Le bon plan, c’est d’alterner. Une fois les Louboutin, une fois des bonnes baskets pourraves bien plates, une fois re-Louboutin, etc.
Effectivement j’avais lu que Sarah Jessica Parker de Sex & the City avait eu les genoux flingués après avoir passé des journées entières de tournage à talon hauts…
mais oui, bien sur, apprenons comment être une pauvre débile à découvert tous les mois et une esclave de la société de consommation, quelle bonne idée !
mais comme je suis SUPER ENERVEE en ce moment, je me taits et vous renvoie à l’excellent article de guy carlier dans “télé deux semaines” où il dit tout mieux que moi.
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Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Tu as mis le doigt sur un phénomène réel de la gente féminine !
Oui c’est vrai que les séries type “Sex & the City” mettent en scènes de superbes jeunes femmes, à la pointe de la mode, qui se tapent tous les mecs qu’elles veulent tout en gardant leur autonomie. C’est une nouvelle déclinaison du rêve américain !
Oui c’est aussi vrai qu’après avoir passé plusieurs heures devant ces épisodes, on se sent presque déconnectées du shopping réel et on a envie de prendre un petit peu de cette force et du charme que ces femmes dégagent…
Mais franchement, les filles, si on se regarde un peu, on est tout à fait capable de dégager cette force et ce charme sans paires de pompes à 500$ !!! Ou vaut-il mieux se prendre pour des poufs qui pètent dans de la soie ? (désolée Carrie c’est pas ce que je pense de toi…)
Bref, mieux vaut se planter devant une bonne série qui se passe en Alaska comme “Men in Trees”, c’est toujours très girly mais avec très peu de scènes de shopping..A consommer sans modération.