La semaine dernière je vous annonçais fière de moi que j’allais passer ma journée de lundi à Paris mais je vous avais caché que j’y allais pour assister à un défilé. Et qui n’a pas déjà rêvé d’assister à un défilé…
Tout commence il y a quelques jours lorsque je reçois un mail de Ladies Room me proposant d’assister au défilé de Gaspard Yurkievich. Sur le moment je suis heureuse que l’on me fasse une telle proposition mais je sais déjà que mon compte en banque est vide est que je n’ai pas une centaine d’euros pour un aller-retour Paris Marseille en TGV.
Heureusement pour moi, je suis pleine de ressources (et j’ai un papa très gentil!!). Après négociations, je suis donc ravie d’annoncer à Anne que je viendrais volontiers sur Paris pour voir ce défilé et pondre un article sur la mode de l’hiver prochain. Je m’y vois déjà et c’est surtout une super opportunité pour moi.
Lundi matin, je me lève à cinq heures et demi et me jette sur mon ordi pour vérifier que Marion a bien remporté l’oscar comme prévu. Une fois rassurée, je me dis que c’est une journée qui commence bien et pars prendre mon train pour sept heures et demi. Arrivée à la gare de Lyon, Dyns m’attend, elle doit m’accompagner au défilé. Je la suis donc dans le métro et essaie de régler mon pas sur le sien mais c’est indéniable, ses jambes sont plus longues que les miennes. Bien sûr, je ne pouvais pas aller à un défilé de mode mes hugs au pied et c’est donc chaussée de haut talons que j’arpente les rues de Paris. Le défilé a lieu au Carroussel du Louvre et on sort du métro à Châtelet. Autant vous dire qu’arrivée au Louvre, mes pieds ont déjà épuisé la quasi totalité de leur résistance. Je découvre aussi qu’en bonne parisienne Dyns ne sait pas où est le carroussel mais bon, on finit quand même par trouver. A midi moins cinq on est devant l’entrée et là on nous dit que les places debout (nous, apparement) doivent attendre encore. Ah bon, on est debout? Mes pieds m’en veulent, je le sens bien. Après un quart d’heure d’attente je me décide à sortir mes ballerines du sac et tant pis si tout le monde me dépasse de vingt centimètres. Encore un quart d’heure d’attente et on peut enfin rentrer. Sur une pancarte, il est écrit le nom du créateur suivi du nom de la salle où a lieu le défilé et juste à côté une pancarte indiquant le bar, ce qui tombe bien puisque Dyns meurt de soif. Elle s’achete rapidement un coca et nous voilà enfin prête pour voir notre défilé. Devant nous une pancarte indique en gros STANDING (pour ceux qui reste debout donc), on avance alors d’un pas franc et sûr, toute joyeuse d’entrer ENFIN dans la salle, quand le vigile nous dit, limite étonné, qu’on a une bonne demi-heure d’avance. Après l’attente qu’on nous a déjà fait subir, cela ne nous interpelle pas plus que ça et on décide d’en profiter pour manger un bout. Sauf que voilà le problème (parce que c’était trop beau tout ça), on ne s’est pas présentées à la bonne salle et quand on le comprend enfin, c’est trop tard, le défilé de Gaspard est fini!!! Damned!
Dyns ne sait plus où se mettre tellement elle est désolée mais que dire, ce qui est fait, est fait. Adieu le défilé (remarque, si tu cherches toujours à te faire pardonner, un peu de pub pour mon blog sur le tien, ça n’serait pas de refus! Bein non, j’perds pas l’nord!)). Il ne me reste plus qu’à aller faire mon petit shopping dans Paris. Seulement voilà , quand on a la poisse, on a la poisse. Alors je te résume rapidemment le reste de ma journée. Arrivée au métro, je me rends compte que j’ai perdu mes tickets de métro et je monte donc jusqu’aux Galeries à pieds. Arrivée là -bas, je compte déjà pas moins de quatre magnifiques ampoules sur mes délicats petites pieds. Quant au shopping, le sac Marc Jacobs que je voulais absolument m’acheter reste introuvable bien que je sois allée jusqu’au Bon Marché sur les conseils de la vendeuse des Galeries (merci à elle, deux ampoules de plus sur mes pieds!!). La seule chose que j’ai trouvé là -bas c’est une petite poupée vodou porte-clé toute mimi. J’ai acheté celle contre le mauvais oeil, j’me suis dit que ça pouvait toujours servir!!
Je rentre donc chez moi complètement vannée, sans avoir vu le défilé et avec un bilan shopping archi nul autant vous dire que le prix du tgv me reste quelque peu en travers de la gorge. Et ce matin, en prenant mon p’tit déj au soleil sur ma terrasse, j’me suis dit que quand même, c’est drôlement bien Marseille.
posté le 27/02/2008 | 1609 vues | 5 commentaires | tags: gaspard yurkievich marc jacobs défilé marseille ladies room shopping paris Silhouette
Mais non, je ne t’en veux pas du tout. En fait, je suis une peste!! Je profite de ta culpabilité pour que tu me fasses un peu de pub. Voilà tout!! ;)
Oh!!!!!! Comme c’est vilain! J’l'aurais pas cru avec ta p’tite bouille angélique tu vois!
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