My Space

On choisit pas sa famille

=> Peut-on choisir ses amis?

Si on part du principe… Soyons fous, JE pars du principe que la relation à la famille conditionne toute notre relation aux autres dans notre vie. Ma relation avec mon père influe sur mon image des hommes et mes relations avec eux. Ma relation avec ma mère affecte mon image de la femme, mon image en tant que femme et ma relation avec elles.

Donc, si on ne peut que subir sa famille, peut-on parler de choix en terme d’amitié? Si les besoins, manques, désirs, présidant à l’émergence ou non d’amitiés avec les gens que la vie a mis sur mon passage, découlent directement de ma relation avec ma famille, que penser de ces amitiés?

Dès lors, la solution de la rupture familiale peut s’imposer… mais devrait-elle pas être accompagnée d’une rupture amicale?
Les gens qui partent, quittent tout, famille et amis, et qui reconstruisent une vie nouvelle ailleurs, arrivent-ils à créer autre chose que ce qu’ils ont fuit? Est-il possible, sachant que notre carte du monde construite au départ de la carte familiale ( en copie ou en opposition mais toujours en nuance), de contruire autre chose?

2 Responses to “On choisit pas sa famille”

  • Ah ça me rappelle mon premier cours de philo où j’ai pris conscience que je n’étais pas complètement maître de mes pensées! et oui on traîne notre éducation et nos parents dans toutes nos relations! mais je crois aussi que nous avons tous une petite part de libre arbitre qui n’appartient qu’à nous…

  • Eh bin tiens, je pensais écrire un article sur cette sorte de carcan comportemental créé par l’environnement familial. Je ne manquerai pas de te citer, si l’article voit le jour :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>