Vous, touristes et provinciaux, de Paris vous connaissez les Champs-ElysĂ©es, l’Arc de Triomphe, la Tour Eiffel, le PanthĂ©on, Beaubourg, Pigalle ou encore les Invalides ou bien l’OpĂ©ra. Mais, vous ĂŞtes-vous promenĂ©s une seule fois dans le XIème arrondissement ? Peut-ĂŞtre y ĂŞtes-vous passĂ©s en mĂ©tro afin d’aller admirer les tombes du Père Lachaise dans le XXème arrondissement voisin. Mais je serais prĂŞte Ă parier que vous ne vous y ĂŞtes jamais attardĂ©. Et pourtant !
XIème arrondissement, centre du monde ! Ici, vous ĂŞtes Ă Boboland, le paradis du Bobo, THE Bobo’s place to be.
Monsieur et Madame Bobo sont enfin les heureux propriĂ©taires d’un loft de 130 m2 situĂ© Ă l’angle de la rue Saint Maur et de la rue de la Fontaine du Roi. Un lieu stratĂ©gique puisque situĂ© Ă Ă©gale distance d’Oberkampf, du Canal Saint-Martin, de Belleville et de MĂ©nilmontant. Quand on vous dit centre du monde !
Monsieur et Madame Bobo adoooorent. Et puis, ils tiennent absolument Ă ce que leurs deux enfants Lucien et Lola apprennent Ă vivre avec d’autres enfants qui ne proviennent pas du mĂŞme milieu social qu’eux. Pour cela, le quartier est parfait : bigarrĂ©, chamarrĂ© et chatoyant… Le marchĂ© sur le boulevard Richard Lenoir en est l’exemple parfait avec ses Ă©tals chargĂ©s de produits en provenance directe d’Afrique sub-saharienne et du Maghreb, sans oublier les marchandises issues du commerce Ă©quitable, le must ! On peut ainsi apprendre aux enfants Ă s’ouvrir Ă de nouvelles cultures, Ă se mĂ©langer. Mais pas trop quand mĂŞme, alors pour l’Ă©cole, ce sera le privĂ©, faudrait pas pousser le bouchon trop loin non plus.
Mais revenons au loft. Monsieur et Madame Bobo l’ont achetĂ© il y a trois mois : ils ont eu un vĂ©ritable coup de coeur un dimanche matin ensoleillĂ© de juin ; le propriĂ©taire refusait de leur faire visiter un jour de pluie. Et oui, qui dit loft dans le XIème, dit ancienne usine, dit rez-de-chaussĂ©e, dit faible luminositĂ© par temps gris. Certes, c’est sombre, mais ils l’adorent parce que c’est un ancien atelier ou des ouvriers ont travaillĂ© durement sous le joug capitaliste. Ça sent la graisse, la sueur, on entendrait presque encore la gouaille est-parisienne des anciens ouvriers…
Après s’ĂŞtre endettĂ©s jusqu’Ă plus de soixante dix ans, Monsieur et Madame Bobo ont enfin enmĂ©nagĂ©. Ils ont ainsi pu laisser libre cours Ă leur imagination dĂ©bordante pour amĂ©nager leur loft. Ils ont dĂ©nichĂ© des petites merveilles mobilières chez EmmaĂĽs, les ont retapĂ©es et ont dispatchĂ© tout ce capharnaĂĽm dans leurs 130 m² en bĂ©ton teintĂ© gris. Sur les poutrelles mĂ©talliques, ils ont disposĂ© des guirlandes TsĂ© TsĂ©. Dans les espaces enfants (on ne parle pas de chambre ici, c’est un open space) ils ont taguĂ© les murs afin d’aider Lucien et Lola Ă dĂ©velopper leur sens crĂ©atif. L’ambiance du loft est un peu glacĂ©e dans cet amas de bĂ©ton et d’alu, mais la musique de BĂ©nabar et de Camille rĂ©chauffe les coeurs.
Car la musique, Monsieur et Madame Bobo adorent ça. Ils vont pratiquement une fois par semaine Ă la Caserne EphĂ©mère quai de Valmy, au bord du Canal Saint-Martin, assister Ă des concerts. Parfois, ils y mangent quand ils ne dĂ®nent pas Ă l’Alimentation GĂ©nĂ©rale, rue Oberkampf. Et lorsqu’ils donnent rendez-vous Ă leurs clients, c’est au CafĂ© Charbon (rue Oberkampf), tellement authentique.
Tous deux sont graphistes. Leur atelier est une ancienne imprimerie situĂ©e au fond d’une impasse, toujours dans le XIème arrondissement. Le vrai Bobo dort dans le XIème, le vrai Bobo travaille dans le XIème. Et puis bosser Ă proximitĂ© du loft a ses avantages : on peut y aller en vĂ©lo, c’est tellement pratique. Mais attention, surtout pas en VĂ©lib, c’est pour les Bobof ! Cela fait dĂ©jĂ cinq ans que Monsieur et Madame pĂ©dalent, il n’ont pas attendu les VĂ©lib. Eux faisaient parti dès le dĂ©but du complot cyclo-socialiste.
Car Monsieur et Madame Bobo ne suivent pas la mode, ils font leur mode.
Quand vous les croisez dans la rue, ils donnent l’impression d’avoir achetĂ© l’intĂ©gralitĂ© de leur garde-robe chez GuĂ©rrisol, avenue de Clichy dans le XVIIIème. Elle: sous-pull 70’s, robe baby-doll avec imprimĂ© style tablier de Mamie en tergal, leggings oranges, salomĂ©s marron et grosses lunettes jaune canari. Lui: un mĂ©lange de Star-Trek et de Starsky et Hutch, une coupe de cheveux Ă la Beatles. Mais ne vous y trompez pas, Monsieur et Madame passent un temps fou Ă travailler leur look Bobo et ont leurs habitudes cĂ´tĂ© shopping. Leurs vĂŞtements, ils vont les chercher Ă Londres aux puces de Portobello ou bien Ă Berlin quand Madame va rendre visite Ă sa copine graphiste exilĂ©e suite Ă son coup de foudre pour un graphiste allemand. Elle adore le cĂ´tĂ© underground de la capitale allemande.
A ce propos, ce soir, Monsieur et Madame Bobo se rendent sur la rive droite, pas dans les trop conservateurs Vème, VIème ou VIIème arrondissements, mais dans le XIIIème. Dans le tout nouveau quartier de la Bibliothèque François Miterrand, des tas de galeries d’art contemporain se sont ouvertes et un collectif berlinois expose ses oeuvres chez une copine, ancienne graphiste devenue galeriste. Ils en ont mĂŞme parlĂ© dans Tecknikart !
Alors Monsieur et Madame se pâment devant les scultures exposĂ©es, boivent un verre avec quelques graphistes de leur connaissance , trinquent au son d’un underground Prosit Ă la santĂ© du collectif puis rentrent cahin caha en vĂ©lo jusqu’Ă leur loft, nid douillet de bĂ©ton et d’acier, au coeur du Boboparadize. Ils se couchent dans leur confortable futon posĂ© Ă mĂŞme le sol. Une Ă une les lanternes TsĂ© TsĂ© s’Ă©teignent, cĂ©dant la place Ă la nuit et au rĂŞve. Si vous ĂŞtes un Bobo, tendez l’oreille, vous entendrez sĂ»rement le doux bruit des ouvriers qui hantent les lieux. Les autres ? Vous aurez froid, il gèle dans ces lofts.
posté le 03/02/2008 | 2898 vues | 32 commentaires | tags: 11è arrondissement bobo râleuse société râleuse paris
en mĂŞme temps des bobos, j’en ai plein mon village, ils s’Ă©tendenrt de plus en plus !
ai plus d’estime pour des gros riches qui s’assument que pour les bobos qui m’insupportent. Bon okay on a tous un cotĂ© bobo comme le dit Renaud, mais trop c’est trop!!
surtout que finalement, ils sont encore plus snobs et Ă©litistes que ceux qu’ils critiquent. Un bobo n’est qu’un beauf qui a rĂ©ussi.
J’habite Obekampf et c’est pas forcement juste ce que tu dĂ©cris !!! Ce n’est pas la vrai vie de ce quartier… (bon OK je suis au dessus du cafĂ© Charbon … donc plus proche du peuple menilmontant…) soit mais j’ai une vision tout autre de ce quartier !
Oui parfaitement! Je me rappellerai toujours d’un sketch vu je sais ou plus ou… Y’avait des bobos qui visitaient une expo d’une de leurs amies, en clamant des trucs du genre “Quelle force” “C’est teeeeellement conceptuel!!” “C’est incroyable de qui se dĂ©gage de cette oeuvre”, le tout en s’extasiant devant des pots de peinture laissĂ© lĂ , des taches sur le mur, une barre en fer qui sort du mur avec un chiffon posĂ© dessus, le tout contre des murs blancs.
A ce moment, l’amie en question arrive et dit : Bon alors vous venez? l’expo est de l’autre cotĂ©, ici c’est en travaux!!
Et bam dans la tronche, leur pseudo amour de l’art envolĂ©! J’adooooore!
Alors moi ça me fait rire, pour avoir habitĂ© le 18ème, franchement c’est encore pire, et je me sens très bobo en fait. Sauf que j’ai virĂ© mon duplex ( ahah) pour un appart Ă la butte aux cailles, pour cause d’agrandissement familial et besoin d’espace verts, si c’est pas clichĂ© ça aussi ;-)
Moi, j’ai un petit problème avec cette bobophobie si peu originale et tellement dans l’air du temps.
En gros, qu’est-ce qu’ils vous ont fait les bobo pour mĂ©riter ce mĂ©pris et un tel dĂ©ballage de poncifs ?
Reprenez votre texte, remplacez le terme “bobo” par un terme dĂ©signant une autre catĂ©gorie sociale, voire un groupe ethnique ou religieux…et faites le mĂŞme catalogue d’idĂ©es reçues, de fantasmes et de caricatures façon cafĂ© du commerce.
Est-ce que cela est toujours d’aussi bon goĂ»t ?
BO, ex-plouc de la campagne monté à la capitale et vivant en banlieue (parce que Paris est trop cher pour moi), ni bourgeois, ni bohême
BO, en mĂŞme temps je pense que c’est Ă prendre très au second degrĂ©. Perso je sais pas si c’est un truc fondamentalement parisien ou quoi, mais ĂŞtre bobo ça reste très conceptuel pour moi, Lilloise.
J’ajouterai que la description, mĂŞme si elle est Ă©crite avec un ton ironique, n’a rien de vraiment drĂ´le ou choquant ou caricatural. Les bobos ont leurs habitudes dans leur quartier ? Bah Georgette au fond de la Creuse elle a aussi ses habitudes dans son village. Ils s’endettent sur trente ans pour acheter un logement ? Comme tous les gens qui veulent devenir propriĂ©taires. Ils mettent leurs enfants dans le privĂ© ? Comme tous les parents soucieux quand on apprend toutes les horreurs qui se passent dans les Ă©coles.
Bref ils ont une vie comme tout le monde, je doute qu’ils aient eux-mĂŞmes ce regard “on est bobo on aime l’art on vit dans le respect de la nature et de la libertĂ© d’esprit et on est mieux que le reste du monde” (ce que ton article laisserait Ă©ventuellement penser).
> Vero Freud : et puis ils font de plus en plus partie du paysage;
> Serena : une copie de Bobo dans ton village ? Impossible de quitter le XI ème. A la rigueur Montreuil quand on a un peu moins d’argent mais pas plus loin.
> Lea : une bobo qui s’ignore ?
> Pepitedechoco : excellent, excellent !!!
> Anne-H : mais nous sommes presque voisines !
Au fait, au passage, je croyais l’Ă©quipe Ladies Room moins politiquement correcte (rapport Ă l’Afrique Sub-saharienne !) : un peu déçue …
> Bo : ils ne m’ont rien fait de prĂ©cis, mais j’aime bien me moquer en gĂ©nĂ©ral. Et sur mon blog, tout le monde en prend pour son grade, mĂŞme moi ! En revanche, il n’y a hĂ©las rien de caricatural dans ce texte : tout est vrai.
> Lola-ValĂ©rie : Je suis d’accord avec toi sauf en ce qui concerne ta dernière remarque : ils revendiquent très fort leur boboĂŻsation ou boboattitude, au choix ! Chacun ses snobismes.
>
Assez d’accord avec BO, cette mode consistant Ă dĂ©nigrer les bobos m’agace quelque peu. Non que je ne sois pas d’accord avec certains de tes sarcasmes, j’ai habitĂ© rue de charonne et j’ai vu quelques spĂ©cimens amusants. Mais le problème c’est que la bobophobie est clairement nĂ©e chez la bourgeoisie parisienne de droite agacĂ©e qu’on puisse lui voler la vedette. Ensuite, le dĂ©nigrement d’une catĂ©gorie de gens sur leur façon de vivre et leur apparence, j’appelle ça du racisme. Surtout, je ne suis pas sĂ»re que “les bobos” existent. Ou alors je pense qu’on est tous le bobo de quelqu’un et le beauf d’un autre. Et je ne peux m’empĂŞcher de sentir poindre dans ce tableau assez sarcastique une certaine jalousie. Enfin, finalement, je suis persuadĂ©e que ce sont ce genre d’articles qui ont “fabriquĂ©” le phĂ©nomène bobo…
En ce qui me concerne, si ĂŞtre bobo c’est avoir en effet envie que ses enfants ne vivent pas dans un bocal et frĂ©quentent des gens de tout milieu, faire attention Ă ne pas cracher de l’essence avec son 4×4 dans les rues parisiennes dĂ©jĂ bien encrassĂ©es ou ne pas nĂ©cessairement s’habiller en tailleur, alors je dois ĂŞtre un peu bobo. Le problème, c’est que j’habite porte d’Italie, dans le quartier le plus moche et le moins glamour de paris. C’est grave ? Bon, par contre j’adore le tram.
> Penseede ronde : tu confonds racisme et politiquement incorrect !!! Et le politiquement incorrect, c’est mon fond de commerce : j’appelle un chat un chat. ForcĂ©ment ça ne plait pas Ă tout le monde. La direction de LadiesRoom a changĂ© Afrique Noire contre Afrique Subsaharienne : pas assez politiquement correct (ah bon, il n’y a plus de noirs en Afrique ? ) Alors Ă©videmment, dans ce cas lĂ , je suis une grosse raciste … et tous les lecteurs de mon blog aussi : ils vont ĂŞtre contents de l’apprendre, mĂŞme ceux qui viennent d’Afrique ! (Tiens-toi bien, j’ai mĂŞme une de mes mes lectrices assidues qui a les yeux bridĂ©s …)
> pensĂ©ederonde : une petite prĂ©cision quand mĂŞme : Je te rassure, ma lectrice aux origines asiatiques n’habite pas dans le XIIIème, faut pas dĂ©conner quand mĂŞme !
juste une prĂ©cision Louise pour le changement d’ Afrique noire,
nous souhaitions juste employer le terme exact et le plus récent
je recopie ici Wikepedia : “L’Afrique sub-saharienne, appelĂ©e auparavant Afrique Noire, est Ă mettre en opposition avec l’Afrique du Nord, limitĂ©e au Sud par le Sahel.”
En aucun il s’agit de politiquement correct ;-)
je trouve justement que cette bobophobie ambiante est très, très politiquement correcte et consensuelle. en plus d’ĂŞtre, et ça n’engage que moi, complètement caricaturale et assez rĂ©pugnante. habiter dans le 11è, ĂŞtre graphiste, faire le marchĂ© Ă richard-lenoir et aimer les galeries d’art n’a jamais fait de quiconque un “bobo”. je ne peux qu’applaudir le commentaire de pensĂ©e de ronde.
Je trouve un peu exagĂ©rĂ©e cette avalanche de commentaires, ponctuĂ©s de mots très forts du style “rĂ©pugnant”…
N’exagĂ©rons rien, ce texte n’est ni insultant, ni rĂ©pugnant. Il caricature, et alors ?
Si on n’est pas bobo, on peut le lire avec distance, si on est bobo, avec un peu d’auto dĂ©rision.
Ă mon avis ce n’est pas plus mĂ©chant que ça.
> Sskizo : raciste, rĂ©pugnante ? Ne trouvez-vous pas les mots un peu forts ? Vous n’aimez pas les frĂŞles petites bourgeoises catholiques du très conservateur Vème arrondissement, qui se moquent des pseudo baba .? Mais c’est du racisme ça Madame. Je vais de ce pas me plaindre Ă la ligue des droits de l’homme et Ă la LICRA !
> Vero Freud : je te remercie pour ce commentaire modéré. Enfin !
Quant aux Bobos, aux vrais !!!, ils ne s’en sont absolument pas offusquĂ©s puisqu’ils m’ont laissĂ© des commentaires charmants sur blog et non des insultes.
ouhlala. Que de foin. C’est une Ă moitiĂ© noire qui vous le dit. ( A moitiĂ© sub-saharienne, j’ai du mal, quand-mĂŞme).
Que de commentaires tous passionnĂ©s ! Que l’on soit bobo ou pas bobo ou encore que l’on soit d’accord ou pas d’accord avec cette description… merci de modĂ©rer un tant soit peu vos propos car ce qui nous a plu, comme d’habitude dans les textes de Louise c’est bien sĂ»r la plume, l’humour et le second degrĂ© !
> Miss Lili : oui, moi aussi j’ai beaucoup de mal Ă comprendre ce dĂ©chaĂ®nement pour un si petit article. Les gens seraient-ils devenus fous ?
> Barb : merci Barb !!!! Je commençais Ă croire que j’avais tuĂ© quelqu’un !
wow, cet article est vraiment très mauvais. La mauvaise foi pourquoi pas mais il faut que ça soit drole. LĂ une accumulation de clichĂ©s, une liste interminable qui ne veut rien dire. Et cette question qui revient: “pourquoi tant de haine? et que veut dire bobo pour toi?”
très caricatural mais qui aurait Ă©tĂ© drole Ă©crit avec une beaucoup d’humour et une pointe de talent. j’attend de lire ça réécrit par pensĂ©ederonde.
> A tous : j’ai choisi de rĂ©pondre pour la dernière fois aux commentaires faits sur cet article. Pour quelle raison me demanderez-vous ?
Et bien tout simplement parce que je ne comprends absolument pas ce dĂ©chainement de haine, oui, de haine, je crois qu’Ă la lecture de certains commentaires le mot haine n’est pas trop fort.
Il n’y a absolument aucune trace de racisme ou de haine dans le billet que j’ai Ă©crit, tout au plus une sympathie amusĂ©e Ă l’Ă©gard de mes amis bobos (et oui, j’ai des amis bobos !), bobos qui ne se sont jamais offusquĂ©s de mon Ă©crit, bien au contraire Ă©tant donnĂ© les tĂ©moignages de sympathie qu’ils m’ont manisfestĂ© sur mon blog.
Et oui, Mesdames, tout le monde n’a pas le cerveau d’un bulot nornĂ© et les Bobos que je dĂ©cris (Ă la perfection comme eux-mĂŞmes me l’ont confirmĂ© !!! C’est pas moi qui le dit …) ont visiblement beaucoup plus d’humour, preuve de leur grande intelligence, que vous.
Sur ce, je vous salue.
P.S. : Merci d’aller dĂ©verser votre bile ailleurs.
Ma prochaine note sera sur “les marchandes de poisson” (vous pouvez d’ores et dĂ©jĂ porter plainte auprès du comitĂ© de dĂ©fense des poissonnières !)
ma pauvre louise, que de haine !
c’est très significatif, on ne peut plus rien dire sur personne !
Lola ValĂ©rie, je t’aime bien, mais tout de mĂŞme “les horreurs qui se passent dans les Ă©coles…” on n’est pas si protĂ©gĂ©s que ça dans le privĂ©, je sais dans ma chaotique scolaritĂ© j’ai fait les deux !
Sur ce, moi aussi je trouve que vous exagérez et au passage je maintiens mon village est rempli de bobos !
C’est devenu une annexe du…XIème, c’est ça ?
Donc Louise, tu as mon soutien !
quand j’avais lu cet article je l’ai pris avec humour et il m’a fait sourire. je n’ai pas non plus compris ces rĂ©actions aggressives…
moi non plus Ă part que les gens sont quand mĂŞme super suceptibles….et se sentent visĂ©s pour un rien !
on a tous un cĂ´tĂ© bobo comme on a tous un cĂ´tĂ© beauf. Je ne dis pas le contraire mais je pense aussi que l’humour fait passer beaucoup de choses. Vous devriez le comprendre au lieu de criser pour un rien.
Description très juste - tu connais visiblement bien ton sujet. Rien sur le Popin ;) ?
Sinon bon hein, taper sur les bobos je trouve ça assez politiquement correct et très dans l’air du temps moi aussi…
enfin vous vous rendez compte quand mĂŞme que les bobos sont Ă l’heure actuelle la classe dominante ? les trois quarts de nos politiciens sont des bobos !
en fait louise avec tous tes clichĂ©s dont tu fais ton fond de commerce… tu es le jean-marie bigard des bourgeoises catho en quelque sorte.
c’est marrant comme je relis cet article d’un autre oeil, d’un seul coup…
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portrait très fidèle
complèmentaire à la chanson de Renaud
ils sont un peu crispants, ces bobos, mais on les aime bien quand mĂŞme…