Le féminisme ne se résume pas aux droits de la femme (qui, en 1985, ont eu leur propre ministre, Yvette Roudy), à la notion de viol redéfinie dans le Code Pénal gràce à Gisèle Alimi, ou au concept d’harcèlement sexuel au travail désormais reconnu par la loi, même si évidemment ils attestent d’une sérieuse avancée en la matière.
Les filles et les femmes de notre époque ne sont plus dans le militantisme comme ont pu l’être nos mères et nos grand-mères – merci à elles – mais n’ont pas perdu de vue l’idéologie féministe. Dans le milieu du rap et de l’électro, Uffie, chanteuse américaine signée chez le label Ed Banger Records, n’hésite pas en remettre en cause le monopole des hommes dans le genre musical (« I rap for my ladies to pump up the feminine […] Now us girls are fed up of all you wannabes […] But wearing all these fat clothes doesn’t make you a pimp”)* - Sans oublier Yelle, voix française qui s’élève contre les célèbres rappeurs TTC connus pour traiter les filles de putes, chiennes, et autres sous couvert de second degré. Tellement second degré que les membres du groupe refusent d’adresser la parole à Yelle depuis l’énorme succès de son morceau « je veux te voir » sur myspace et dans les clubs. Plus incisives que Madonna dans les années 80, les filles commencent à prendre le pouvoir par leurs paroles engagées.
Le féminisme n’est pas qu’une affaire de bonnes femmes : les hommes aussi sont de notre côté. Quentin Tarantino, dans le film Boulevard de la Mort, donne la part belle aux filles, qui savent prendre leur revanche, en se battant contre celui qui les a maltraitées, sorte de légitime défense exacerbée. Déjà en 1991, dans Thelma et Louise (également réalisé par un homme, Ridley Scott), l’idée de la revanche est bien présente lorsque Thelma pointe une arme sur un routier qui leur a fait des gestes obscènes en lui disant « tu ferais mieux d’être sympa avec ta femme. Mon mari n’était pas sympa avec moi, et regarde comment j’ai tourné » . De même, n’est-ce pas un homme, Marc Cherry, qui a crée la série Desperate Housewives, série tv dont on connaît le triomphe, notamment pour l’image des femmes qu’elle véhicule : active, redoutable et résistante, on est loin du cliché de l’épouse !
C’est désormais un point essentiel du féminisme : exit le féminisme victimiste, place – pour reprendre ce qui a été dit dans le vol 1 - au pouvoir des filles ! Quoiqu’on en dise la place de la femme a changé dans notre société, et s’il y a des choses à revoir, ce n’est pas en accusant les hommes de manière systématique que le propos se crédibilise.
Les hommes ne sont pas nos ennemis, et si la domination masculine est certes toujours d’actualité dans certains domaine, notamment dans celui des salaires, la domination féminine existe aussi. Nous ne sommes pas forcément ces petits êtres fragiles qui ont irrémédiablement besoin de la loi et de l’autorité judiciaire pour se défendre. Nous pouvons être aussi violentes, aussi cruelles et perverses que l’autre sexe. Le 27 février 2003, Biljana Plasvic, ex-présidente des Serbes de Bosnie, a été condamnée à onze ans d’emprisonnement par le tribunal pénal international de La Haye pour sa participation active à la politique d’épuration ethnique serbe durant la guerre de Bosnie. De la même façon, dès qu’un fait divers implique le comportement malveillant et tyrannique d’une adolescente, les journaux s’empressent d’en parler, comme si cela étonnait encore, comme s’il était hors-normes qu’une femme agisse de la sorte. Les femmes symbolisent la pureté, la délicatesse et la vulnérabilité.
Contrairement aux féministes radicales, je suis personnellement pour la prostitution, lorsqu’elle a été voulue et choisie bien sûr, et pour la réouverture des maisons closes. Je n’y vois pas une image dégradante du corps féminin, mais au contraire un acte assumé et nécessaire, qui devrait être reconnu comme tel et encadré pour en limiter les abus. Bizarrement, la prostitution masculine n’est pas condamnée avec autant de ferveur, et les escort boys ne sont critiqués que lorsqu’ils sont taxés de gigolos – c’est-à-dire quand ils sont une fois de plus accusés d’abuser de la femme, cette fois financièrement.
Le marché du sexe a beau être destiné avant tout aux hommes, il est hypocrite de nier que la femme peut y prendre du plaisir aussi, et que le dominant n’est pas forcément celui qu’on croit. L’industrie du porno a commencé depuis quelques (petites) années à comprendre que les filles pouvaient aimer la pornographie, non seulement en France avec l’intervention d’Ovidie, ex-actrice x, mais aussi au Danemark, où le réalisateur Lars Von Trier a produit des films X à destination des femmes, réalisés par Lisbeth Lynghoeft. Le problème n’est pas le hardcore en lui-même, mais le fait qu’une minorité (les femmes) soit lésée pour des raisons commerciales évidentes, le public étant majoritairement masculin.
Néanmoins dans la culture populaire, il persiste de nombreux stéréotypes concernant le corps féminin. Il faut dire que la prostitution, le striptease, et un autre domaine, le mannequinat, sont les métiers où les femmes sont mieux payées que les hommes. L’intellect est une question d’hommes, l’enveloppe corporelle une question de femmes. Certaines figures de la pop culture adressée aux filles - et mêmes aux petites filles - sont belles et biens des personnages courageuses, un poil casse-cou, n’ayant pas leur langue dans la poche, attributs généralement associés à la virilité : Cat’s Eyes, Daria, Buffy ont fait l’objet de sérieuses études américaines (« women’s studies »). Mais le cliché de la femme écervelée n’est pas mort : l’émission de télé-réalité US The Beauty and The Geek – qui en est déjà à sa 5ème saison – a pour principe de réunir des garçons au QI supérieur à la moyenne et des filles très jolies, mais très bêtes. Prônant soi-disant la tolérance, le programme cherche surtout à rassurer les geek boutonneux : eux aussi, ils peuvent attirer sexuellement les bombes de la fac. Mais les filles conservent toujours leur sottise, ou à défaut une certaine niaiserie.
Le féminisme a donc encore de beaux jours devant lui, tant que le statut des femmes devra être amélioré, il existera. Que ce soit par la littérature, la musique, le cinéma, le féminisme trouvera toujours les moyens de s’exprimer. Lisez, écoutez, regardez, analysez. Et essayez de changer les choses.
*Je rappe pour les filles, pour regonfler le genre féminin […] Maintenant nous les filles on en a marre de vous tous les wannabes […] mais tous ces fringues larges font pas de toi un mac.
photo Viva par Elixie & Roomie
posté le 17/01/2008 | 5903 vues | 12 commentaires | tags: TTC quentin_tarantino victimiste ovidie buffy the_beauty_and_the_geek uffie yelle pouvoir pornographie prostitution feminisme
J’aime beaucoup ton article.
J’ai lu récement KING KONG THEORIE de Virginie DESPENTES, elle aussi défend la prostitution assumée et elle a un point de vue politiquement incorrect sur le porno. Ce livre m’a remué…
L’as-tu lu ?
Je bute sur la question de la prostitution.
En général, même quand les femmes qui la pratiquent l’ont “choisie et voulue”, comme tu dis, ce n’est pas par plaisir ni intérêt pour ce métier. Et je connais moins bien la question de la prostitution masculine, mais je suis prête à parier qu’il en est à peu près de même.
Quand tu écris : “Je n’y vois pas une image dégradante du corps féminin, mais au contraire un acte assumé et nécessaire, qui devrait être reconnu comme tel et encadré pour en limiter les abus”, un problème assez sérieux apparaît. Que la prostitution soit un acte “nécessaire”, c’est possible, oui… du point de vue du client ! Du point de vue de la/du prostiué/e, j’en doute. Il existe tout un discours de justification des clients de la prostitution qui manie des arguments du genre : Les hommes ont des pulsions sexuelles, il faut que la société prévoie un lieu où les déverser, les hommes qui fréquentent les prostituées sont autant d’hommes qui ne violeront pas, etc, etc (je résume, donc je caricature, mais en gros, tel est l’état d’esprit). Bien. Même si l’on n’est pas d’accord avec ce type d’arguments, on peut au moins y réfléchir et les discuter. En revanche, je ne vois aucun argument étayant la thèse selon laquelle, de même que certains clients de la prostitution ont “besoin” de prostitué(e)s, ces mêmes prostitué(e)s auraient “besoin” de se prostituer. Excepté, bien sûr, pour gagner de l’argent rapidement. Mais, pour en revenir à ce que je disais au début de ce commentaire, le choix de la prostitution se fait rarement dans la joie et l’enthousiasme… (Et encore, c’est probablement le moins que l’on puisse dire.)
Enfin, sauf dans le cadre de la comparaison avec la prostitution masculine (point sur lequel je suis d’accord avec toi), je vois assez mal comment tu relies ton propos sur la prostitution féminine à l’ensemble de l’article, qui est par ailleurs très intéressant.
The Beauty & the Geek, quelle horreur, j’ai regardé un court instant mais suffisamment pour ne jamais y revenir ! Dans le même genre ‘le féminisme a encore de beaux jours devant lui”, la chaine WE “women”, propose une émission sur les futures mariées déchainées : Bridezillas. Un bel exemple du chemin qui reste à parcourir…
Des travaux ont été faits (j’ai la flemme de rechercher, désolée) qui montraient que la majorité des femmes qui se prostituent ont subi des violences sexuelles dans leur jeunesse, attouchements, viols, incestes. Une majorité insupportable, genre 70 ou 80 %, peut-être même plus. En gros, quand on a subi ce genre de chose, le corps devient insignifiant et peut tout subir. J’ai expérimenté personnellement ce “feeling” dévastateur. Le corps et la sexualité ne valent plus rien, ne veulent plus rien dire que des choses sales, alors puisqu’on est sale, tant qu’à faire, pourquoi ne pas les faire raquer avec ça ?
C’est sur cette souffrance-là que les hommes soulagent leurs “pulsions”. C’est cette souffrance qu’ils s’agit de “légaliser” bien propre sur elle pour qu’elle ne choque plus. Autant savoir de quoi on parle.
Légaliser et encadrer coûterait de l’argent. Autant le consacrer à sortir le maximum de monde de la sexualité, et à donner gratuitement du bromure pour soigner les pulsions.
Je suis plutôt de l’avis d’Elixie concernant la prostitution, légalisons.
@Menille> En effet, à l’heure actuelle, il n’est pas possible de choisir de devenir prostituée dans la joie et l’allégresse. Ceci dit, quand je parle de légalisation, je parle pas seulement d’offrir une couverture sociale et psychologique (sans parler de policière) aux prostituées, même si cela en serait le premier et primordial pas. Je parle aussi de changer l’image de la prostituée. Parce qu’aujourd’hui, les “prostituées volontaires” sont salies par les “prostituées de force”. On veut protéger les prostituées de force ( et on a bien raison) mais leur image est dominante quand on parle de prostitution.
Il s’agirait d’offrir à la prostitution un endroit clair, libre, protégé, et une image saine. La prostitution, comme le métier de Madame Pipi d’ailleurs ( vous avez vu ce nom??!!), a besoin d’un coup de nettoyage légal et éducationnel… Culturel.
@MarieLo> Oui, de nos jours, 80% des prostituées volontaires sont en réalité des femmes meurtries dans leur chair de femme. Ce qui laisse 20% de femmes bien dans leur peau de femmes, et c’est bien évidemment celles-là dont il faudrait augmenter le nombre.
Il ne s’agit en aucun cas de légaliser la souffrance morale de ces filles. Mais bien de légaliser leur travail. Ce qui leur permettrait de travailler dans un environnement sain, de gagner leur vie et donc de quoi, si elles en éprouvent le désir, suivre une thérapie… Et si la thérapie les mène à quitter la prostitution parce qu’elles ont retrouvé une image sexuelle positive d’elles-même, et bien ce “passé professionnel” n’entacherait pas leurs futures démarches et leurs envies. La légalisation, c’est ça aussi. C’est faire en sorte que quand on a été “prostituée”, on ait pas pour autant été une “pute”. Des filles caissières qui deviennent gérantes de grande surface, il y en a. C’est ça l’ascenceur social.
Mais selon moi, pas d’ascenceur social quand le point de départ n’est pas dans la société, ce qui est le cas de prostituées, pour l’instant.
Je me rapelle d’un cours que j’ai eu qui m’a ouvert les yeux sur une vérité saisissante. Au 17eme siècle, je pense, chaque commune avait sa maison close. Les prostituées y travaillaient légalement, avaient une protection policière et sociale. Elles y prestaient des heures et leurs services étaient officiellement rémunérés sur base d’un barême communal. Et le soir… ou le matin d’ailleurs, elles rentraient chez elles! Bien sur, elles essuyaient les quolibets des bigots… mais il y en avait beaucoup moins qu’on ne le pense. Les maisons closes communales ont été fermées par la montée en puissance de l’Eglise… Et les prostituées ont commencé à se cacher, en même temps que les femmes quittaient les champs et les boutiques pour aller s’enfermer dans leur cuisine.
Aujourd’hui, nous avons un état radicalement séparé de l’Eglise ( bon, en France, ca devient tendancieux, mais on parle de theorie et d’idealisme), et on peut dire que même si il reste des croyants, on en est plus à se jeter des tomates pourries en rue… Alors, pourquoi on essayerait pas?
C’est bien ça le problème. On parle de théorie et d’idéalisme aussi en matière de prostitution. La réalité consiste à enfourner dans son vagin (non lubrifié puisque sans désir) ou dans sa bouche je ne sais combien de sexes masculins inconnus chaque jour, indépendamment de tout désir ou envie sexuelle, juste contre de l’argent; permettant ainsi à des hommes à “pulsions” de se masturber dans lesdites bouches ou vagins anonymes dont ils se contrefoutent en plus. Mets-toi en situation ne serait-ce que mentalement, et demande-toi si tu ne donnerais pas n’importe quoi pour que la société te permette de sortir de ça, plutôt que de t’y installer.
La légalisation coûte de l’argent. Cet argent serait mieux employé d’une part à sortir les femmes de la prostitution, et d’autre part à apprendre aux hommes à utiliser leurs mains plutôt que des femmes pour parvenir au même résultat, en clair à se soulager tout seuls de leurs fameuses “pulsions”.
J’ai de gros doute sur le caractère idyllique de la vie de la prostituée au 17e siècle tel que raconté dans le cours dont tu parles, qui en dit long d’aileurs sur l’idéologie du ou de la prof.
Pour reprendre ce que m’a dit Menstruel par mail, et qui -je crois- résume très bien la situation : “Le commerce de la sexualité (porno, prostitution) reste un rapport d’objectisation des corps, ce qui rend difficile le fait d’être “pour” ou “contre” puisque c’est un rapport très intime et souvent mal défini par les personnes qui le vivent elles-mêmes. ”
Néanmoins, je me méfie de l’argument philanthropique mais un poil paternaliste qui veut qu’on impose aux prostituées de s’arrêter de travailler, et qu’on veuille les sauver des très méchants hommes. C’est cette même raison qui a fait qu’il y a quelques années, lors d’une conférence sur la prostitution, les prostituées avaient débarqué pour faire part de leur mécontentement, et pour cause : on ne les avait même pas invitées à une réunion qui les concernait directement.
De même je me méfie des études et des statistiques en la matière, et j’ai du mal à ne pas les remettre en question après avoir vu que de nombreuses études féministes étaient souvent biaisées, de part leurs questions (voir dans ce sens les écrits d’Elisabeth Badinter qui décrit très bien cette dérive). Je ne nie pas leur existence ni leur véracité, mais je reste sceptique.
@mlavi > j’ai lu l’excellent essai sociologique de Virginie Despentes, qui a vraiment le mérite de soulever certaines questions intéressantes, même si on est pas forcément féministe à la base :)
Je ne vois pas en quoi le fait que ce soit intime et mal défini empêcherait d’être contre l’objectisation des corps. Du corps des femmes dans une écrasante majorité, d’après les statistiques (attention, méfiance !)
“mais un poil paternaliste qui veut qu’on impose aux prostituées de s’arrêter de travailler, et qu’on veuille les sauver des très méchants hommes.”
Voilà qui rend inutile toute tentative de débat.
Et légalisons le lancer de nain, du même coup.
Je crois que tu confonds deux choses. “Nous pouvons être aussi violentes, aussi cruelles et perverses que l’autre sexe. Le 27 février 2003, Biljana Plasvic, ex-présidente des Serbes de Bosnie”
Ce que le féminisme combat et étudie est la violence sexiste des hommes envers les femmes.
Ce qu’a fait Plasvic n’est pas sexiste ; evidemment cela n’en diminue pas la violence ou la gravité.
La violence des femems à l’égard des hommes, au prétexte qu’ils seraient hommes, est beaucoup, moins répandue. Pas par nature evidemment mais parce qu’on astreint les femmes à ne aps être violentes et ce dés leur enfance.
Pour la prostitution.
Les études révèlent que la majorité des prostituées ne veulent pas des maisons closes. Les eros center allemands sont tous aux mains de mafieux à qui il faut verser une obole, payer chambres, capotes et le reste.
La plupart des prostituées néo-réglementaristes réclament de passer en profession indépendante ; tu peux voir le site “les putes” a ce sujet.
La maison close est juste un enfermement où on isole celles qui sont de mauvaise vie. C’est un moyen de controle sur elles, sur leur santé, leurs mouvements.
“Contrairement aux féministes radicales, je suis personnellement pour la prostitution” ==> je suis radicale et néo-règlementariste ;)
“Des travaux ont été faits (j’ai la flemme de rechercher, désolée) qui montraient que la majorité des femmes qui se prostituent ont subi des violences sexuelles dans leur jeunesse, attouchements, viols, incestes”
oui et non.
Mais disons que c’est oui. Je comprends bien ton argument. mais le danger est de dire
- une femme violée est foutue à vie
- une femme violée n’est pas apte à décider de sa vie.
- qui peut dire que notre passé n’a pas influencé nos vies.
1/3 des femmes a ou subira des violences sexuelles en France. est ce que ces 30% de femmes sont considérées comme inaptes à choisir ? je sais que ce n’est pas ton propos ; mais il peut entrainer ce genre de raisonnement.
“Au 17eme siècle, je pense, chaque commune avait sa maison close. Les prostituées y travaillaient légalement, avaient une protection policière et sociale”
avec des visites des médecins, avec interdiction de vivre librement, avec inscription au registre policier, avec impossibilité de changer d’activité par peur de contagion sociale.
Je m’arrête là j’ai déjà fait bien trop long désolée
Je ne connaissais pas ce pan d’histoire de la prostitution.
Du reste, je ne sais pas si les maisons closes d’alors sont la solution à la prostitution d’aujourd’hui.
Mais je le disais pour exprimer qu’à mon sens, il y a moyen de réglementer cette profession et que cette réglementation ira dans le sens d’un amoidrissement d’une violence envers les femmes… Ce qui est le but recherché par tous, pro ou anti-réglementation de la prostitution.
Je ne crois pas beaucoup à la punition… je crois, en règle générale, à l’éducation et à la l’évolution. Bon, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je sais que la sanction est nécéssaire. Mais je sais qu’elle n’est pas la solution ultime et panacéenne.
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là, j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
“des personnages courageuses” as-tu écrit.
c’est la seule ‘faute’ dans ton texte : amusant de constater que ‘personnage’ n’est pas encore un mot officiellement féminisé, non ?
excellent article, comme le premier volume, je t’envie souvent tes capacités d’analyse. c’est un honneur de travailler avec toi et je me sens gratifiée, quand je lis tes papiers, d’être ton associée.
merci.