Le ridicule essaie rĂ©gulièrement de me tuer. Jusqu’ici j’ai de la chance, il Ă©choue. Pour mieux passer cette nouvelle annĂ©e, je laisse mes casseroles de 2007 au vestiaire - plus prĂ©cisĂ©ment, je les laisse sur ce site.
Je compte garder un gramme de dignité à la fin de cet article, donc je ne dirai pas absolument tout, mais un gramme est un gramme, donc promis, je dirai presque tout.
- Grand classique, j’adore sortir des toilettes en ayant coincĂ© le bas de ma jupe dans ma culotte. Ăśber-sexy. Tout en dĂ©licatesse. Comme cĂ´tĂ© jupe, je porte plutĂ´t du court, autant dire que j’ai dĂ©jĂ traversĂ© des restaus entiers la fesse gauche Ă l’air. MĂŞme pas mal.
- Quand j’ai bu, je tombe le haut. Ere numĂ©rique oblige, les gens prennent des photos, que je retrouve sur le net. Moi en soutien-gorge. Moi montrant ma culotte. Moi dans les bras du gars super moche mais tellement sympa. Eeeek.
- Je garde dans mon portable les numĂ©ros des gens que je dĂ©teste, pour ne pas dĂ©crocher au cas oĂą ils appelleraient. RĂ©cemment je me suis plantĂ©e dans les prĂ©noms et j’ai invitĂ© chaleureusement un gros bâtard Ă dĂ©jeuner, en pensant que c’Ă©tait un pote. J’ai mis cinq minutes Ă comprendre pourquoi le gars Ă©tait surpris au tĂ©lĂ©phone. J’ai raccrochĂ© sous un prĂ©texte bidon, genre au fait je me fais couler un bain.
- J’ai expliquĂ© Ă ma belle-mère que Claire Chazal ferait mieux de prendre sa retraite. Manque de bol, belle-maman a exactement l’âge de Claire Chazal.
- J’ai voulu prendre des cours de danse orientale. Or, ma colonne vertĂ©brale est en bĂ©ton armĂ© renforcĂ© de pur diamant, ce qui est joli dans une expo d’art contemporain, mais pas sur une piste de danse. J’y retournerai jamais.
- J’ai ouvert en slip aux dĂ©mĂ©nageurs IkĂ©a en pensant que mon copain rentrait de voyage. Bon j’exagère, je tenais chastement une serviette de 10cm2 devant moi.
- En voulant danser sur une table un soir de trop grande Ă©briĂ©tĂ©, j’ai glissĂ© sur une flaque de bière et je me suis vautrĂ©e. Devant 150 personnes. Heureusement c’Ă©tait une boĂ®te gay. Heureusement je ne me suis pas cassĂ© une jambe.
- J’ai dĂ©couvert au bout de deux mois le prĂ©nom d’une copine de sport. J’avais mal compris quand elle me l’a dit, et croyez-moi, ça fait tout drĂ´le d’entendre “non, pas Carolina, Catherina“, quand ça fait dĂ©jĂ douze fois que vous transpirez dans la mĂŞme douche.
- J’ai Ă©tĂ© forcĂ©e d’imiter un cow-boy lors d’un cours de dĂ©foulement corporel dans un club de fitness danois. Je ne suis pas sĂ»re d’en ĂŞtre tout Ă fait remise, yiii-haaaaa !
- Je suis allĂ©e Ă une soirĂ©e fĂ©tichiste habillĂ©e tout en blanc, parce que l’organisateur m’avait dit que ce n’Ă©tait pas obligĂ© de suivre le dress-code. Tout le monde a cru que j’Ă©tais une esclave dĂ©guisĂ©e en ange. Et toutes les cinq minutes, un mec venait me demander s’il pouvait me fouetter. Non, merci, vraiment, non.
- Une copine un peu mytho a expliquĂ© en boĂ®te que j’Ă©tais AlgĂ©rienne croisĂ©e Espagnole (je suis plus blanche que la plus blanche de tes copines) et pour ne pas lui ruiner son plan, j’ai fait semblant. Heureusement que les mecs ne parlaient ni arabe ni espagnol, parce que je ne sais mĂŞme pas dire bonjour dans ces langues. Grand moment de stress, surtout.
- J’ai plantĂ© mon coude dans l’oeil de mon beau-frère quand il a voulu m’apprendre la valse. Hmm, Ă bien y rĂ©flĂ©chir, je ferais mieux d’arrĂŞter toute tentative de danse.
C’est tout ce qui me revient sur le vif, mais je me connais, il y en a eu d’autres… des lapsus, des boulettes, des chutes. La vie, en fait. Que celle qui ne s’est reconnue nulle part me jette le premier caillou, hein ? Euh… hein ?
posté le 08/01/2008 | 3262 vues | 11 commentaires
Ma soeur en a une belle!
Un jour elle Ă©tait chez une copine et elle lui fait en rigolant (elle s’entendaient très bien je tiens le prĂ©ciser) : Dis donc qu’est-ce qu’il est moche le vase sur ta cheminĂ©e!
“Ce sont les cendres de ma mère”
Gros silence!
Allez va, t’es pas toute seule ça nous arrive a toutes!
Le ridicule ne tue pas, certes, mais parfois il entame profondement l’amour propre !
Je me suis retrouvĂ©e enfermĂ©e dans des toilettes publiques et le mettoyage auto s’est mis en route. Je taierais la suite …
Je m’incline devant Miss Mag.
Franchement, de viander dans les escaliers dans un auditoire de 250 personnes,j e prĂ©fère. Le coup de la jupe aussi. P’tĂŞt’ mĂŞme un râteau, c’est mieux.
L’essentiel est de repartir la tĂŞte haute…genre total maĂ®trise! Et d’en rire.
Hahahahahaha.
Mon meilleur coup: courir en talons aiguilles pour attraper le tram, tomber par terre, faire une roulade, s’eclater le genoux (aie j’ai mal), se relever comme si de rien n’etait pour ne pas rater le tram (sinon c’est la honte hein). Et ensuite reprendre son souffle et compter ses bleus en faisant semblant de ne pas se rendre compte que la moitie du tram se fout de votre gueule et que l’autre moitie a pitiĂ© de vous…
Naaaaaaan Lili la fiiiiillle!!! Pas mal pas mal, je suis en train d’imaginer ton ptit truc a la james bond!! Mouahahhahahhahahahah
dans la catĂ©gorie boulettes chutes et autres curiositĂ©s, j’ai eu plus que mon lot… en fait c’est tellement frĂ©quent que c’est presque de l’art. surtout les chutes en fait.
la plus rĂ©cente: je lisais dans la rue. dĂ©ja c’est dangereux. naturellemnt je me suis bouffĂ© un poteau. mais pour de vrai hein. je l’ai pas vu venir. lui non plus d’ailleurs. non seulement me suis fait mal, mais en plus le temps que je rĂ©alise que c’Ă©tait un poteau, je m’Ă©tais dĂ©ja excusĂ©…. je prĂ©cise, juste Ă cotĂ© de ma fac, donc plein de gens drrière moi forcement!
Y qu’une seule solution dans ces cas lĂ : garder la tete haute, marcher a grands pas avec l’air digne. style “il ne c’est rien passĂ©”
et surtout Ă©viter toutes autres boulettes sur les 250 mètres qui suivent. …genre se coincer les talons dans une grille d’Ă©gouts.
c’est ce qui m’est arrivĂ© naturellemnt. les deux d’un coup: poteau+talons…
et mĂŞme avec l’habitude et le plus grand otimisme du monde, c’est dur!
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Allo Maman Bonheur, Allo Maman Bobo... Pomme rougit sous printemps. Le spleen emplit la chair, les P-pains perdus.v Ciao elle clame aux « Up » en pagaille… Se retrouve sans mots idéals...
Mythique ! Moi je suis la fille sympa au boulot qui brise les silences gênants pendant les pauses café en sortant une bonne boulette, tout le monde se marre et se fout de ma gueule et hop, super ambiance.