Attention - stop - ceci est mon premier article - stop. Simplement pour vous faire part d’une sĂ©rie de bouquins qui a un franc succès en ce moment (du moins chez plusieurs de mes amis) : les romans de Stephen Clarke.

- A year in the Merde (2005)
- Merde Actually (2006)
- Talk to the snail (2006)
- Merde Happens (2007)
Qui est-il ?
D’après WikipĂ©dia : “Stephen Clarke (born 1958) is a British journalist and novelist who lives in Paris, where he “divides his time between writing and not writing.” Before publishing his novels, Clarke wrote comedy sketches for BBC Radio 4 and jokes for a stand-up comedian. He also wrote comic-book stories for the U.S. cartoonist and comics artist Gilbert Shelton. He spent several years working in Glasgow as a bilingual lexicographer for the dictionary firm HarperCollins. He then moved to Paris, France to work for a French press group, and has now lived there for more than a decade.”
Alors je ne traduirai pas cette petite prĂ©sentation, car c’est lĂ que je veux en venir. Et oui, ces fameux bouquins, il faut les lire en anglais. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que l’histoire raconte les tribulations de Paul West, un anglais tout ce qu’il y a de plus normal (donc dĂ©bauchĂ© et très portĂ© sur le sexe), embauchĂ© Ă Paris, dans une grosse boite agro-alimentaire pour mettre en place une chaĂ®ne de salons de thĂ©s Ă l’esprit “British” en France.
Et c’est tellement hilarant de lire comment un anglais essaie vainement de comprendre le pauvre accent pourri de Patrice et de Josiane du service contentieux (dont le “eus bend” est souvent allĂ© Ă “kon tair bourry“), ou de lire comment il essaie de se faire comprendre quand en allant chez le mĂ©decin, il ne sait pas comment dire “rhume” (que j’ai en ce moment d’ailleurs, bigre.).
En rĂ©sumĂ©, la sĂ©rie de Stephen Clarke, c’est une mĂ©ga dose d’auto-dĂ©rision sur le peuple français, car cet expatriĂ© se sent aujourd’hui plus français qu’anglais (il le dit lui mĂŞme !) et il adore dĂ©cortiquer nos moindres petits us et coutumes pour en rire. Et le pire, c’est qu’il le fait avec un humour anglais !
Bref, ces bouquins m’ont accompagnĂ© toute cette annĂ©e, et un petit niveau d’anglais suffit pour les lire facilement (si vous ĂŞtes arrivĂ©es Ă lire le premier tome d’Harry Potter ou les 5 premiers chapitres de Bridget Jones en anglais, pas de souci).
En vous souhaitant une bonne poilade !
posté le 29/11/2007 | 1559 vues | 2 commentaires | tags: stephen_clarke a_year_in_the_merde rire anglais bouquin Culture
Je suis entrain de lire A year in the Merde, et j’ai offert Ă un ami Australien Talk to the Snail, que j’ai adorĂ©.
Un peu sceptique au dĂ©but, j’ai rit Ă n’en plus finir dès les premières pages entamĂ©es.
C’est bien Ă©crit, et tous les petits (gros) dĂ©fauts français sont très bien ciblĂ©s.
Un régal.
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Ah oui ah oui!
J’ai lu les 3 premiers (en VO of course) et je me suis bien marrĂ©e.
Le meilleur reste pour moi “talk to the snail”, que je me suis empressĂ©e de faire passer Ă mes collègues allemands histoire qu’ils arrivent Ă nous cerner un peu mieux.
Ă‚mes succeptibles, s’abstenir, quelque fois on frise le clichĂ© mais c’est ça qui fait tout le charme de l’auteur…