L’histoire : 70’s. La montĂ©e en puissance de Frank Lucas (Denzel Washington), ex-garde du corps d’un parrain de la drogue de Harlem. Il n’a pas fait de marketing mais il comprend que la drogue Ă©tant chère, de mauvaise qualitĂ© et soumise Ă une taxe Ă©hontĂ©e, il doit aller se fournir directement aux producteurs et inonder le marchĂ© d’une came de bonne qualitĂ©, pas chère et brandĂ©e. En parallèle, l’inspecteur Roberts (Russel Crowe) enchaine les plans lose avec son ex-femme et son job. On le charge de dĂ©busquer les gros bonnets de la drogue.
Ce que j’en ai pensĂ© : tout Ă©tant affaire de relativitĂ©, American Gangster est un baume pour les brĂ»lures encore vives infligĂ©es par le rĂ©cent navet Une grande annĂ©e (oĂą certes tout n’Ă©tait pas perdu car Russel Ă©tait sexy en diable; pour cette fois on repassera car son personnage de flic aux cols pelle Ă tarte, cheveux gras, bide mou et bouffeur de chips dans un appart crasseux est certes soignĂ© dans son style mais approche le degrĂ© zĂ©ro de l’Ă©rotisme). Le scĂ©nario et l’histoire sont rondement menĂ©s. Denzel Washington confirme son immense talent de composition (n’ayons pas peur des mots). On s’installe dans ce film comme dans le Space Moutain : il y a du mouvement, ça va vite, c’est scotchant, on est absorbĂ©, menĂ© comme sur des rails, et on ne voit pas les 2 heures 40 passer. Evidemment avec tout ça et nonobstant la longueur du film on se pose peu. Mais est-ce l’enjeu ? De simples clins d’oeil sur la psychologie des deux protagonistes apparaissent suffisants. C’est donc Ă voir.
Réalisateur : Ridley Scot
Acteurs : R.Crowe, D.Washington
Bande-annonce American Gangster
posté le 26/11/2007 | 1174 vues | 1 commentaire | tags: Ridley_scott Denzel_Washington american_gangster Russel_Crowe 70s drogue critique cinéma
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
L'histoire de mes premières fois #4 : Mademoiselle H Un vendredi sur deux retrouvez "L'histoire de mes premières fois" sur Ladies Room !
C'est quand, qu'on commence à aimer ? C'est quand ce beau jour où on sent qu’on n’y échappera pas ? Est-ce que c'est ce jour où il allume ta cigarette avec la sienne, qu'un regard s'échange...
Passé ce petit temps de manque d’inspiration totale – je vous prie de m’excuser, j’ai un métier, des problématiques qui me sont propre... –, je voudrais m’insurger ici sur le traitement que les excellents...
Comme l’illustre très bien Florence Foresti dans l’un de ses spectacles (je n’arrive malheureusement pas à remettre la main dessus, mais je suis certaine que vous..
L’évolution d’une société passe souvent par la place que l’on attribue à la condition féminine. L’inde est un pays en pleine expansion. La question de l’hygiène est donc au cœur...
Pour varier de l'éternel "Moi et mon gros cul on t'emmerde, connard !" "Ah non. C’est un peu mince, jeune homme ! On pourrait dire, oh ! Dieu ! Bien des choses en somme… En variant le ton ! Par exemple on a vu : Agressif : « Moi madame...
Je vous l’avais dit dans le up and down, j’ai fait un truc improbable pendant le week-end de Pâques. Quand je dis improbable… Accrochez-vous à votre chaise, les gens, parce que je suis rentrée de plein fouet...
Je l’ai vu hier, j’ai adorĂ©. A aller voir de toute urgence !