Non non c’est pas le nom de mon chien, j’en ai pas de toute façon. Alors qui est-ce ? Dexter c’est un extra-terrestre tĂ©lĂ©visuel. Un personnage comme on en a jamais fait jusque lĂ dans les sĂ©ries. Une sorte de justicier Ă sa façon. Je vous vois venir lĂ , vous visualisez un Chuck Norris texan avec des bottes de cowboy rien qu’Ă l’Ă©vocation du mot “justicier”. Eh bien non, Dexter c’est très loin d’ĂŞtre ce genre d’homme. Je vous en parle parce que je viens de commencer la saison 2.
Cette sĂ©rie est adaptĂ©e du livre de Jeff Lindsay, Ce cher Dexter. Elle a vu le jour il y a un an aux USA (Ă©videmment). Dexter c’est Michael C. Hall, vu dans Six Feet Under pour celles qui connaissent. Il jouait le frère gay de la famille de croque-morts nĂ©vrosĂ©s pour vous rafraĂ®chir la mĂ©moire. Ici il joue dans un tout autre registre.
Dexter Morgan, discret, poli travaille dans la police de Miami. Non, oubliez Don Johnson deux minutes les filles, je sais ce que ça vous Ă©voque le mot Miami. On est loin de Sonny Crockett. Dexter bosse donc dans la police, un flic de plus vous allez m’dire… Mais non, Dexter a sa spĂ©cialisation, il est flic ès hĂ©moglobine. Autrement dit il est mĂ©decin lĂ©giste pour la police mais expert en taches de sang sur les scènes de crime.
Dit comme ça, ça semble pas vous emballer et j’en vois dĂ©ja certaines passer Ă l’article suivant. Mais non, restez. Ce rat de laboratoire, invisible, insignifiant pour le reste de ses collègues cache un mystère. Oui, quand la nuit tombe, il se transforme en loup-garou… Euh non pardon c’Ă©tait pour vous faire rester ça. Dexter se rĂ©vèle en fait, sous ses airs de Monsieur-tout-le-monde, ĂŞtre un serial killer. Si si ! Parfaitement ! Et pas un tendre; faut voir ça comment il est douĂ©, il laisse pas une trace ni rien. Top clean.
Ca y est je vous sens perdues, je vous parle de justicier puis de serial killer. Bah oui c’est pas n’importe quel serial killer, il tue des mĂ©chants le Dexter, des mĂ©chants que la justice ne peut ou ne veut condamner. Dexter c’est aussi un personnage atypique. PrivĂ© d’Ă©motion, hermĂ©tique Ă l’amour ou la haine, il est juste attirĂ© par le sang. Il a appris Ă tuer sans courir de risque grâce Ă son père adoptif. Harry, flic blanchi sous le harnais, lui a montrĂ© toutes les ficelles pour Ă©chapper Ă la police. Surtout, ce prĂ©cieux père a imaginĂ© une «solution» pour assouvir ce petit vice cachĂ©: tuer les gros mĂ©chants.
Une des composantes de cette sĂ©rie oppressante c’est: qui mĂ©rite de mourir dans d’atroces souffrances entre les mains expertes de Dexter ? Et la seconde, c’est l’arrivĂ©e d’un autre tueur en sĂ©rie dans l’histoire pour rajouter du piquant.
Entre la performance de Michael C. Hall, les personnages secondaires très bien interprĂ©tĂ©s, une trame originale, un drame originel et un Miami rĂ©gi par les trafics en tout genre qui n’a pas changĂ© depuis les annĂ©es 80, Dexter m’a frappĂ© un grand coup, m’a laissĂ©e sur le cul bien que cette sĂ©rie aura sĂ»rement une durĂ©e de vie courte.
Dexter, en vente dans toutes les bonnes boucheries.
posté le 02/11/2007 | 1324 vues | 9 commentaires | tags: dexter TV série Culture
Je suis fan de Dexter. Cette sĂ©rie m’a rappelĂ© la qualitĂ© d’un Six feet under et la dinguerie de Profit. Sur la saison 2, le bouec commence malgrĂ© tout Ă faire apparaĂ®tre quelques sentiments … shuuuut.
Je n’ai qu’une chose Ă dire : cette sĂ©rie est gĂ©nial!!!! C’est une sĂ©rie qui plaira certainement Ă tous ceux qui ont apprĂ©cier l’humour dĂ©calĂ© de six feet under, pourquoi me direz-vous, et bien comme l’a dit Poulina, on y retrouve tout d’abord le comĂ©dien Micheal C. Hall qui apparait cette fois-ci sous les traits d’un personnage Ă la fois attachant, intriguant et totalement flippant. Sur le plan technique on retrouve un format 50 sec et un gĂ©nĂ©rique d’une grande beautĂ© et enfin sur le plan moral et psychologique, on retrouve ces bon vieux thèmes qui dĂ©rangent tant cette merveilleuse sociĂ©tĂ© puritaine amĂ©ricaine!!! Et pourquoi on les laisse quand mĂŞme diffuser cette sĂ©rie? C’est parce qu’elle est diffusĂ©e sur Showtime!!!!! Allez dĂ©pĂŞchez-vous de faire connaissance avec le plus adorable des serial killer, vous verrez Ă force, on commence Ă prendre gout au meurtre!
J’adore Dexter. La performance de Michael C. Hall est incroyable. Il a un Ă©norme talent cet acteur. Aux antipodes de son rĂ´le de Six Feet Under, je le trouve vraiment effrayant par moment (il a un regard qui peut vous glacer le sang), et attendrissant Ă d’autres.
C’est vrai que cette sĂ©rie peut rendre mal Ă l’aise, mais c’est aussi sa force.
En tout cas, une sĂ©rie innovante que je conseille plutĂ´t 2 fois qu’une !
Moi aussi j’ai adorĂ© la première saison, avec ce hĂ©ros atypique, avec son cĂ´tĂ© ange et dĂ©mon, sans Ă©motions et spĂ©cialiste des tâches de sang. Tiens d’ailleurs, me demande si ça existe vraiment un tel spĂ©cialiste ?
Par contre, sa frangine m’Ă©nerve… Elle est trop vulgaire je trouve.
Cette sĂ©rie est au top, elle est vraiment diffĂ©rente des autres. j’attends la suite avec impatience…
Je n’ai pas encore succombĂ© Ă la Dextermania. J’attends d’ĂŞtre en vacances pour voir la saison de Dexter d’un coup. Quand je commence une sĂ©rie et que ça me plaĂ®t, j’ai du mal Ă ne pas m’enfiler tous les Ă©pisodes de la sĂ©rie d’un coup.
Et dans le genre hĂ©ros atypique, il y a aussi Jim Profit. Profit est une sĂ©rie qui date un peu oĂą le hĂ©ros fait plein de crasses Ă tout le monde afin d’atteindre ses objectifs. Le pire, c’est que j’ai fini par m’attacher Ă lui alors que le personnage est abjecte!!!
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Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
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Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
C’qui m’gĂŞne c’est cette histoire d’absence d’Ă©motions. Le mec distingue tout Ă fait clairement le bien du mal. Il souhaite aux gens qui lui sont proches (sa soeur, sa copine etc) d’ĂŞtre heureux et fait en sorte qu’ils y parviennent. La raison ne suffirait pas Ă lui suggĂ©rer un tel comportement, des sentiments doivent intervenir.
Subitement, j’trouve que ca perd de son intĂ©rĂŞt.
MalgrĂ© tout j’reconnais que la sĂ©rie se dĂ©marque pas mal de ses semblables, c’est Ă r’garder!