Depuis l’Ă©poque ado j’ai commencĂ© Ă acheter des magazines de filles. C’est chouette les magazines de filles, ça t’aide Ă rester Ă la page, Ă savoir que tu es sensĂ©e ĂŞtre folle de telle ou telle star du moment, que l’album du jour et de machin et que d’après ton horoscope tu ne te tordra pas la cheville et que oui il faudra bien aller en cours d’EPS.
Mais les magazines de filles je me suis souvent demandé si ils étaient vraiment fait pour moi. Si les journalistes se posaient 2 secondes pour se demander qui va lire ce morceau de papier à 3€.
Parce que voilĂ , les magazines de filles c’est sympa, mais quand j’arrive aux pages mode, je me demande toujours si je ne me suis pas trompĂ©e de rayon et si j’ai pas pris Belle et Riche. Ben oui parce que la paire de chaussure Ă 200€ et la petite robe abordable Ă 150€, chez moi elles ne rentrent pas dans le budget. Et si elles ne rentrent pas maintenant alors que je travaille, je ne vous parle pas d’avant d’avoir 18 ans, l’Ă©poque oĂą il fallait nĂ©gocier avec papa et maman pour avoir droit Ă mes 15€ par mois pour survivre au monde du lycĂ©e. Enfin je dis 15€ je suis gentille, en fait c’Ă©tait plutĂ´t 80 Francs. Et puis il fallait bien s’acheter une chocolatine de temps en temps pour survivre la rĂ©crĂ©, ou un demi dans le bar d’Ă cotĂ© pour monter qu’on sait faire comme les copines. Alors la robe pour laquelle il m’aurait fallu mettre de cotĂ© pendant 10 mois sachant qu’elle serait alors passĂ© de mode, ben non quoi.
Je veux bien que ce soit lĂ pour nous ‘inspirer’. Mais si vous avez vu un truc presque similaire Ă la robe dont parlait Belle&Riche chez Jennyfer ou Pimkie (j’y vais plus mais Ă l’Ă©poque c’Ă©tait LES magasins) faut m’appeler hein?
Sans compter qu’ils parlaient de magasin quoi moi petit de la Province, je n’avais encore jamais vu. Les trucs qui sont rĂ©servĂ©s Ă la capitale.
Finalement ça m’a toujours donnĂ© l’impression que certains magazines pour filles sont des magazines Ă©litistes. C’est fait pour les filles riches et parisiennes. Les autres ben elles sont Ă cotĂ© de la plaque, elles ont rien compris Ă la mode et rien ne pourra les sauver. Nous pauvres filles de la Province sans le sous il nous faudra passer rapidement sur les pages mode, en bavant un peu sur cette petite tenue qu’on aurait bien essayĂ©e quand mĂŞme.
Aujourd’hui c’est toujours pareil, la plupart de la presse fĂ©minine cherche Ă nous vendre ces objets de luxe vestimentaire inaccessibles. Heureusement finalement que nous avons appris Ă sauter les pages modes pour aller regarder les vitrines et crĂ©er notre propre style Ă la hauteur de notre budget. Mais quand mĂŞme, il m’arrive encore de fermer le magazine et vĂ©rifier la couverture pour voir si je n’ai pas pris le mauvais papier, mais non, ça n’a pas changĂ©.
posté le 24/10/2007 | 1325 vues | 3 commentaires | tags: mode_magazines
je zappe aussi aporès avoir mattĂ© …
cela dit meme la presse familliale type familli , parents et autre enfants je ne m’y retrouve guère non plus ….
je me suis meme demandĂ© si j’Ă©tais pas extra terrestre …mais heureusement y a le net et franchement je meretrouve beaucoup plus dans le quotidien moins aseptisĂ© ,moins plolitiquement correct ,de certaines bloggueuse ,ou quand je lis des article hilarants de filles d’ici car lĂ jetrouve que ça me ressemblele plus …ça c’est vriment moi!
je ne suis pas d’accord avec toi. jprend pour exemple girls dans la rubrique mode, on veut copier Gwen Stefany ou BeyoncĂ©, le mag dĂ©voile leur garde robe et ensuite on nous propose un large choix de vĂŞtements de mĂŞme style, si ce n’est identique Ă ces stars, mais a prix mini chez zara, pimkie ou mim.
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C’est ce que je zappe toujours les pages mode dans les magazines fĂ©minins. Et les pages beautĂ© aussi, finalement, il me reste plus grand chose Ă lire… mais c’est plus fort que moi, dès que j’ai deux euros de rab après avoir achetĂ© le programme tĂ©lĂ© et mon mad movies, je m’en achète un! Ou deux!